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[Récit] Steam Shadows : Mother Russia
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Battlewaves
archiliche

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MessagePosté le: Lun 15 Fév - 10:47 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Le Monde en 1889


Si la vapeur fait tourner des machines et avancer des voitures depuis la fin du XVIIème siècle en France, en Angleterre et en Chine, l’ère Steampunk n’arriva qu’avec l’apparition de la première chaudière compacte. Inventée par Henri Giffard en 1849, elle commença à équiper certains fantassins appelés les Acquéraux, ressemblant à de petites locomotives, ce qui leur permettait d’emporter une arme lourde loin dans les lignes ennemies et les mettait à l’abri des tirs.


L’invention de Sir Stockwell, deux années plus tard, remplaça quasiment toutes les autres vapotechnologies et transforma immédiatement la société.


La guerre mondiale 


En quarante ans, le monde a plié devant l’Empire Britannique aux velléités conquérantes affichées. Leurs machines blindées mobiles, leurs armes aux effets étonnants et la grande quantité de chaudières qui équipaient le moindre soldat permirent une expansion formidable de l’influence de la reine. A la tête d’une grande partie de l’Afrique, du sud de l’Asie ainsi que la  Nouvelle Angleterre Unie, la reine Victoria décide du sort de millions d’âmes.
Une grande partie de l’Europe ne pouvant que plier devant sa puissance militaire, la reine gère de fait une grande partie du monde. Seul l’empire russe a osé l’affronter ouvertement, entraînant une guerre mondiale par le jeu des alliances ; le conflit fait rage sur les fronts finlandais et égyptien depuis bientôt 10 ans.
Il va sans dire que la Pax Britannica a de nombreux ennemis avoués et encore plus d’adversaires internes discrets. Agitateurs politiques, brigands et pirates parviennent à maintenir leur place dans la société, au sein même de la mère patrie, grâce aux mêmes chaudières que celles qui font sa force.


A l’étranger aussi, ces merveilleuses machines sont connues. Récupérées sur les champs de bataille ou données dans le cadre d’alliances, les chaudières Stockwell ont rapidement envahi toute l’Europe, traversé les mers et sont même arrivées en Russie.








 
 
  
 
 
 
  
 
 
 
  
 
Le quotidien
Très vite, les applications civiles ont familiarisé les populations à l’usage courant de machines légères, discrètes et surtout d’une endurance et d’uneversatilité sans pareille : de l’ombrelle mécanisée aux trains auto-chargeants, en passant par les appareils volants individuels, toute la vie a été transformée.
Et si les plus riches ont accès aux meilleures machines, tout le monde peut s’acheter une prothèse volumineuse ou un outil mécanisé pour l’aider dans son travail quotidien. Tout le monde est ainsi devenu un peu mécanicien, de la Lady au plus théorique des savants. Certaines chaudières crachant beaucoup de suie, la mode a tout de suite subi les premières transformations et les lunettes de protection sont devenues courantes, même avec une robe de soirée.
La population est devenue beaucoup plus mobile et utilise bateaux, trains et dirigeables plusieurs fois par mois, pour visiter la famille ou les amis. Le ciel s’est ainsi empli d’appareils de ligne réguliers connectant inlassablement les mêmes points, la campagne est sillonnée de lignes de chemin de fer, les mers sont parcourues par des Léviathans de métal, souvent armés et pourvus d’avions monoplaces pour se défendre des attaques ennemies ou des pirates.
Les villes se sont toutes équipées de tours d’appontage pour les dirigeables, en convertissant les phares, les clochers ou les cheminées d’usine en aéroports.
La passion du grand public pour les nouvelles machines est telle que les savants s’exhibent chaque semaine sur les places publiques pour montrer leurs dernières applications de la chaudière Stockwell. Le spectacle attire autant le beau monde que le roturier curieux. 
L’explosion d’une chaudière, le crash d’un appareil volant ou la perte de contrôle d’une de ces automobiles toujours plus rapides enchante petits et grands. La densité des machines est telle que les grandes cités sont en général couvertes d’un brouillard huileux baptisé Black Smoke. Londres est connue pour ne pas voir la lumière du soleil pendant plusieurs jours tant son brouillard est épais, ce qui fait la joie et la fortune des allumeurs de réverbères.



  
 
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MessagePosté le: Lun 15 Fév - 10:47 (2016)    Sujet du message: Publicité

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archiliche

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MessagePosté le: Lun 15 Fév - 10:49 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Les revenants

Habitué aux fantômes depuis des siècles, les britanniques ne se sont pas inquiétés de leur lente prolifération. Alors que dans d’autres pays la situation
a été tout de suite été perçue comme alarmante, surtout avec l’apparition des loups-garous, l’Angleterre semblait nier totalement le bouleversement en cours.
Confortés par l’absence de réaction de leur gouvernement, les citoyens anglais continuent de penser que les fantômes sont d’ordre naturel et  acceptent les revenant paisibles avec joie, voire les protègent dans certains cas. 
Il faut dire que la plupart d’entre eux prennent l’apparence et les souvenirs de leurs proches décédés, amicaux et disposés à continuer leur vie tant bien que mal près des leurs. 


Le fantôme le plus emblématique était celui de l’amiral Nelson, conseiller de la reine d’Angleterre et de toute la cour pendant des années, qui a hanté le pont du même nom à Londres. Il était apprécié de toute la nation et a eu droit à de secondes funérailles nationales à sa disparition.


Aucune religion ne s’est réellement encore attaquée au problème des fantômes, mais une armée de médiums, de psychomètres et autres spirites
se chargent de communiquer avec les morts afin qu’ils restent le plus longtemps possible conciliants, contre monnaie sonnante et trébuchante. Car,
dans l’inconscient collectif, le changement des Horreurs est acquis mais personne ne veut reconnaître que la gentille tante puisse devenir un jour un
abominable vampire meurtrier et sans âme.


  
 
Les monstres dangereux sont bien entendu chassés au titre du danger qu’ils représentent pour la population. La police, les inspecteurs privés, les journalistes ou romanciers en mal d’idées ou les aventuriers en mal de sensations enquêtent avec application sur les plus difficiles à attraper. Des sommes intéressantes motivent également les chasseurs de primes de tous les pays.
Les chasseurs de monstres, mi-médiums, mi-guerriers, hantent à nouveau villes et campagnes et sont tolérés par les autorités, bien qu’ils n’aient aucune morale.


Une nouvelle religion, centrée sur les machines, a vu le jour. Le Grand Horloger est un saint patron, dérivé de St Eloi, le saint des porteurs du marteau. Le bienheureux était prié par les premiers savants vapotechnologiques pour que leur machine fonctionne, souvent comme une boutade. Puis, repris par la population, l’habitude d’implorer le saint gagna tout le monde dès qu’une machine tombait en panne ou qu’une chaudière crachotait et menaçait de caler.
En priant le bon St Eloi, les chaudières ne s’arrêtaient pas et le mécanicien restait chez lui. Des décennies plus tard, il est toujours prié avant un test ou quand les choses ne marchent pas comme elles le devraient. Le nom du saint est souvent remplacé par son surnom de Grand Horloger et on peut souvent voir ce nom, associé à une prière, martelé dans le bronze ou l’acier de la machine, à côté du nom de l’artisan.



  
 


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archiliche

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MessagePosté le: Lun 15 Fév - 10:50 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Londres, 1889 
La ville de Londres est la plus grande cité du monde et mélange les dernières inventions à la pointe de la vapotech et les comportements les plus
primitifs. Dans les rues, coupe-gorge, brigands et ennemis de l’état profitent du Black Smoke pour voler ou kidnapper les honnêtes gens.

Dans les maisons tassées les unes contre les autres, des revenants hantent les riches comme les pauvres et les plus agressifs malmènent leurs proches. Les toits sont le domaine des vigilants et des Horreurs. Les premiers sont des génies ayant réussi à créer des machines leur permettant de voler sans un lourd appareillage et de combattre le crime ou les monstres. 

Le ciel est envahi de dirigeables et d’appareils à ailes mécaniques, chassés par les projecteurs qui traquent les engins ennemis chargés de
bombes et parfois d’Horreurs.

La musique est omniprésente et la population s’amuse malgré tout et profite des joies de la vie : radio à vapeur, théâtres, cinématographe et
spectacles de chansonniers ou de comiques occupent les soirées par trop sinistres sans cela.

 
Les rues de Londres sont noires de monde, de carrioles, de vapomobiles et de piétons à toute heure du jour, allant des offices et usines aux myriades
de pub ou aux quartiers résidentiels. La nuit venue, seuls les policiers et les prostituées battent le trottoir, et les rares passants sont questionnés immédiatement par les Bobby en faction.
Les boulevards surveillés par la police omniprésente sont sûrs de jour et relativement paisibles de nuit, mais il est bon de ne pas s’aventurer dans les
quartiers les plus pauvres après le coucher du soleil.

Les habitants, abandonnés par les forces de l’ordre dès la nuit tombée, sont bien obligés de s’occuper des brigands, des meurtriers, des monstres et des fous qui apparaissent et disparaissent tout aussi vite après quelques massacres. Résignés, ils se sont armés et réagissent parfois violemment face aux inconnus.

Devant le risque bien réel de se faire attaquer, même la noblesse s’est équipée des plus beaux pistolets, mousquets ou revolvers finement gravés et améliorés par la vapotech, faisant la fortune des fabricants d’armes.


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Battlewaves
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MessagePosté le: Jeu 25 Fév - 11:53 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant




Il y a deux semaines, une vague de panique a déferlé sur Londres.
Le bouche-à-oreille a rapporté que la ville venait d'être maudite et qu'un âge sombre allait s'abattre sur la Pax Britannica.
Les moins superstitieux ont réussi à déceler derrière ces histoires la libération d'une ombre terrifiante sur la ville, mettant en jeu la sécurité des sujets de la Couronne.


Quoi qu'il en soit, c'est lors de cette nuit-là, le mardi 24 mai, que tout se déroula. Paul Bessemer était mort, d'une balle dans le torse. Son corps retrouvé dans une usine désaffectée, non loin d'un autre corps, non identifié, non identifiable. A la fois transpercé de part en part d'un trou de diamètre impressionnant, mais aussi écrasé. Comme si un éléphant lui était passé dessus. Ces morts troublantes n'ont été que les premières d'une série qui en a découlé : depuis deux semaines, les morts inexplicables se multiplient, et le taux d'insécurité des rues avec.


Nous sommes le lundi 6 Juin, au soir. Des funérailles nationales se préparent pour le fils de Lord Bessemer.
La Reine espère apaiser la population grâce à ce dernier. Elle a même fait venir un nombre certain d'exorcistes et médiums qui officieront lors de cet enterrement.
Mais nous ne sommes que le lundi.
Certains sont au théâtre, prenant du bon temps ou se préparant à une auguste nomination.
D'autres sont en mission, envoyés en expertise dans une maison de joie.
C'est là que l'aventure commence.
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erwan
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MessagePosté le: Lun 29 Fév - 18:32 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

6 juin 1889:

Deux semaines se sont écoulées depuis la grande terreur.

Paul Bessmer est mort.

Et c'est par cette douce soirée de printemps que je me rends au théâtre accompagné de ma fiancée, Miss Karen Bellamy, afin d'assister à la nomination de mon ami Andrew Templar comme nouveau directeur artistique du théâtre. Lors de cette soirée fort plaisante, j'ai pu faire la rencontre de Mr Uckrevitch un homme pour le moins étrange avec un fort accent d'Europe de l'Est. Celui-ci était au côté de la Reine lors de notre entrevue la semaine dernière.

Et alors que je m'apprêtais à rentrer chez moi accompagné de Miss Bellamy, nous avons entendu de coups de feu à répétitions suivi d'une explosion venant de la maison d'en face. Après avoir mis Miss Bellamy en sûreté dans la calèche qui nous avaient amené ici et donné au cocher la direction du palais royal, J'ai suivi Mr Templar accompagné de Mr Uckrevitch : nous sommes entrés dans cette bâtisse nommée "La Maison de Poupées".

Moi et Andrew sommes montés à la suite d'une silhouette qui gravissait rapidement les escaliers menant au 1er étage. Là nous sommes tombés nez à nez avec un homme équipé de bras mécaniques entrain de violenter un pauvre homme tombé dans l'inconscience (sûrement sous ses coups).

Puis en tournant la tête vers un autre coin du couloir, quelle n'a pas été ma surprise de voir ce traître à la couronne d'Allack Fiertire. J'ai entrepris d'arrêter ce dernier mais bousculé par un groupe d'hommes armés venant de l'étage supérieur, mon premier tir rata sa cible. J'ai dû m'y reprendre à une seconde fois pour mettre en joue Fiertire, Andrew étant parti poursuivre le groupe du 2eme étage. J'étais seul devant Fiertire, l'homme aux bras mécanique était parti après avoir balancé sa victime par une fenêtre. Fiertire refusant totalement de ce rendre, je lui tirai dessus, il esquiva la balle et pris la fuite par la fenêtre de l'une des chambres.

Heureusement l'armée était déjà arrivée et avait donc bouclé le périmètre.

Fiertire fût conduit par les forces de l'ordre, quant à Andrew et Moi nous avons été accompagnés jusqu'au palais de sa majesté la reine.


Sir Matthew Grant, chevalier de sa majesté la reine Victoria, capitaine du secteur nouvelle technologie de la royal air force.


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Simon
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MessagePosté le: Mer 2 Mar - 09:09 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant


  
Les feux de la rampe chauffe mon visage, le bruit des applaudissements retentit à mes oreilles comme une douce musique. Je savoure enfin mon succès, après des semaines à courir la campagne et les égouts de la ville, les dorures et les fastes du Lyceum semble une juste récompense.
Ce soir je deviens le directeur artistique de cette prestigieuse salle, et dans une semaine je serais intronisé Lord !
Tout le gratin de Londres est là, dans les loges je reconnais Sir Grant, la Reine ainsi qu'un étrange personnage que j'ai croisé lors de mes audiences avec la Reine.
 
Un discours et une nouvelle salve d’applaudissement plus tard, et je retrouve tout ce beau monde lors de la réception. J'échange quelques mots avec cet inconnu, qui se dit ukrainien ou quelque chose dans ce goût, ainsi qu'avec une charmante jeune femme accompagnant Grant. Puis nous quittons le Théâtre pour regagner nos pénates.
 
Dans la rue, alors que nous nous saluons, une étrange agitation monte de la rue. Curieux nous nous dirigeons vers la source de ces bruits. Arrivée devant « La maison de Poupée », un établissement huppé d'un genre particulier, ou justement le calme devrait être la règle. Mais à cet instant une foule d'homme et de femme quittent l'établissement dans un certain désordre.
Puis nous entendons quelques coups de feu, suivis de cris et de mots prononcés en russes. Surpris, Grant et moi-même nous plongeons dans la foule, tentant d'atteindre l'entrée de l’établissement.
 
A l'intérieur, les coups de feu se font plus fort et les cris plus nombreux. Au vu des dangers vers lesquels nous nous dirigeons, je conseille au vieux ruskoff de rester à l'abri. Celui-ci, ne semble pas m'entendre et nous dévisage d'un air hébété et nous demande pourquoi nous nous trouvons dans un bâtiment en feu... Ne cherchant pas plus à comprendre ses élucubrations, je me dirige, avec Grant à l'étage d'où semble venir les bruits de fusillade.
 
Nous arrivons en haut de l'escalier pour tomber nez-à-nez avec Allack ! Ce dernier semble être occupé à gribouiller quelque chose dans son carnet. L’ensemble de la scène est très confuse, des bruits de fusillade et maintenant d’explosion proviennent de l’étage supérieur. Là où je me trouve, plusieurs individus sont en train de se battre, et les clients de l’établissement continuent de se bousculer dans les escaliers.
 
Grant semble déjà s’occuper d’Allack, je m’apprête donc à appréhender les deux hommes en train de se battre quand un groupe d’individus, russes au vu de leurs cris, déboulent et nous bousculent. Ils sont armés de fusils automatiques et semblent très pressés de quitter les lieux. Je n’ai le temps que d’en immobiliser un, lui tirant dans la jambe.
 
Immédiatement, notre nouveau compagnon se dirige vers lui pour le tenir en respect. Je me retourne alors vers Grant et Allack, dans le couloir il ne reste plus qu’eux. Tout le monde semble avoir évacué l’endroit, même les deux hommes qui se battaient, et les flammes et de la fumée gagnent l’étage. Alors que les choses s’enveniment entre Grant et Allack, ce dernier essayant de fuir. Des hommes armées, des militaires anglais au vu de leurs uniformes, nous encercle et nous demandent de les suivre.
 
Dehors nous sommes escorté jusqu’à des vapo-calèches et j’ai le temps de jeter un dernier coup d’œil à Allack qui s’est retrouvé sur la corniche d’une fenêtre, faisant une magnifique cible, avant que l’on m’indique gentiment mais fermement de monter dans le véhicule. Puis nous sommes emmenés immédiatement vers le Palais de Buckingham. 
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Jerome
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MessagePosté le: Ven 4 Mar - 16:57 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Londres est une capitale bien différente des villes que j’ai connues lors de mes voyages en Europe. J’ai fui mon pays, l’Ukraine, terre dévastée par les conflits incessants, j’ai traversé bien des contrées en Europe de l’Est, en Allemagne, au Danemark, en Norvège mais pourtant j’étais bien loin de soupçonner ce qui m’attendait dans la capitale britannique. De la vapotechnologie partout, pas de bombardements, des gens qui peuvent se nourrir à leur faim… mais il y a aussi l’envers du décor, ce n’est pas sans raison que ma vie a basculée ici… il attendait que je sois prêt pour me parler.

J’ai été invité à rejoindre la cour de la Reine en tant que Conseiller suite à une conférence que j’avais animée à Oslo sur l’accroissement du nombre d’incidents liés aux Esprits. Oui une thèse que bon nombre de mes confrères décrient mais les chiffres sont là pour qui se donne la peine de les étudier. Et les récents évènements à Londres m’ont donné raison.
Ce soir, ayant une invitation pour le théâtre, je me suis décidé à sortir. Cela faisait plusieurs jours à présent que j’allais et venais de la Cour à mon bureau, plongé dans mes lectures, une sortie me ferait le plus grand bien et puisqu’il y avait un cocktail…

La pièce de théâtre est quelconque mais l’évènement de la soirée semble être le changement du Directeur Artistique de l’établissement. Sir Stuart dont j’avais entendu parler jusque sur le continent laisse sa place à un certain Sir Clark… vaguement applaudi mais dont personne ne semble connaître les qualifications artistiques. Enfin l’essentiel n’est pas sur scène mais au cocktail. Je me dis que peut-être les vapeurs de l’alcool me permettront de trouver un sens à tout ça, d’assembler les morceaux du puzzle… je reconnais dans l’assemblée Sir Grant, un chevalier de la Reine qui m’avait fait une forte impression à la cour.

Le cocktail liquidé nous nous décidons enfin à quitter les lieux, et alors que nous sortons tous de l’établissement nous entendons des tirs venant d’un bâtiment voisin.
Cet établissement semble être une maison de plaisir connue par certains de mes acolytes… ils se précipitent. Poussé par ma curiosité et conforté par une alcoolisation poussée je me retrouve à les suivre jusqu’à l’entrée du bâtiment. Nous sommes bousculés par le flot des occupants quittant les lieux tels des rats quittant un navire en perdition. Alors je me regarde, moi Henri Ukruvich, du haut de mes 38 ans, apatride dont les seuls biens sont les vêtements que je porte sur moi et quelques affaires laissées à la cour, avec une simple canne et mon chapeau hauteforme, que puis-je espérer faire contre des gangsters armés…



le silence… le vide, une nouvelle absence… mais où suis-je ? pourquoi tous ces gens fuient ? le bâtiment serait-il en feu ? Je vois Sir Grant et Sir Clark à mes côtés, j’attrape Sir Grant par le bras et lui demande où nous sommes, il me lance un regard d’incompréhension et rejoint Sir Clark qui grimpe déjà deux à deux les marches de l’escalier afin de se rendre dans les étages où la fusillade semble se dérouler. Ce n’est plus de simples tirs mais des rafales d’armes automatiques que l’on entend à présent.

Je vois trois individus qui bousculent Sir Clark sur le palier et viennent vers moi en courant, Sir Clark a le temps de tirer une balle dans la jambe de l’un d’eux qui s’écroule dans les escaliers juste devant moi. Ne réfléchissant pas trop je me jette instinctivement sur l’homme pour le maîtriser et l’empêcher de prendre la fuite, ça ne me ressemble pas mais j’agis sous le l’effet de l’adrénaline. J’interroge l’homme en russe, je comprends que son groupe était venu pour tuer un certain Bessemer et qu’ils ont réussi. Puisque le fils est mort se pourrait-il qu’ils aient assassinés le père ?

Je n’aurais pas le temps d’en apprendre plus, des militaires investissent déjà le rez de chaussée armés jusqu’aux dents et interpellent tous ceux encore présents.
Je me retrouve dans une voiture en direction du Palais, dans le véhicule devant moi j’ai eu le temps de voir monter Sir Clark et Sir Grant, au moins ils ne semblent pas avoir été blessés.
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Simon
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MessagePosté le: Dim 6 Mar - 13:43 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Sir Grant et moi même sommes reçus rapidement par la Reine. Elle nous explique que les évènements de la nuit sont en réalité un attentat contre les intérêts de la couronne. L'homme interpellé est en court d'interrogatoire, mais il semblerait que sont groupe cherchait à éliminer Sir Besmer. Mais par un malencontreux coup du sort, ils ont abattu le neveu de ce dernier.


Toutefois, cette attaque ne peux pas restée impunie. Et, dès que nous aurons plus d'informations, nous devrons essayer de trouver le reste du groupe et de l'éliminer, quitte à collaborer avec Allack et les autres steamshadows.


Quelques temps après notre entrevue, nous retrouvons Uckrevitch, Allack et un espèce de paysan prénommé Jojo.
Uckrevitch nous informe que le commando était en fait composé de pirates finlandais qui agissait sous la contrainte, leur famille étant retenue en otage. Ils seraient venu à Londres en bateau et donc le reste du groupe se serait probablement replié là bas.
Le temps joue donc contre nous, avec quelques indications sur des points de repères situés non loin de l’embarcadère des pirates, nous partons immédiatement sur place dans le but de les rattraper avant que les terroristes ne lèvent l'ancre.





Arrivé sur les quais en vapocalèche, nous parvenons à apprendre où se trouverait le repère des terroristes en interrogeant des miséreux se trouvant là.
Ils se seraient cachés dans un chantier naval abandonné. Jojo découpe au plasma la grille pourtant facilement escaladable, mais nous finissons par pénétrer tous ensemble parmi les entrepôts et les bâtiments de la zone.


C'est la lueur de leurs cigarettes qui trahissent les sentinelles se trouvant sur le toit d'une cale sèche. Je monte donc à mon tour sur le toit d'un bâtiment proche pour m'occuper de ces derniers tandis que mes compères encercle le bâtiment pour lancer l'assaut.
Des flammes montant d'un côté du bâtiment me signale que l'équipe au sol s'est lancée. Je règle donc leur compte aux sentinelles d'une rafale, puis descends de mon perchoir pour les rejoindre.


A l’intérieur je tombe sur une scène surprenante. Une sorte de pieuvre mécanique émerge d'un bassin au centre de la cale sèche, et dessus se trouve Jojo, tapant dessus comme un forcené et Allack essayant manifestement d'ouvrir une sorte d'écoutille. D'un bond je le rejoins et tente de l'aider, mais la trappe semble verrouillée. Alors que nous sommes rejoins par Uckrevitch, je vois une serrure au centre de l'écoutille qui correspondrait à une clé trouvée sur un des membres du commando. Je la prends et déverrouille la trappe, mais nous ne parvenons toujours pas à l'ouvrir. Visiblement excédé, Uckrevitch lâche une bordée de jurons.
Finalement, la pieuvre finit par se calmer, et la trappe par s'ouvrir. Nous pénétrons donc à l'intérieur du sous-marin.


Celui-ci est complètement vide, à l'exception d'un groupe de quatre pirates qui ne présentèrent que peu de résitance, et ne nous empêchèrent pas de prendre le contrôle du bâtiment. Mais à la suite du combat, le bruit des moteurs remplaça celui des armes et nous comprenons que la machine se met en branle et commence à plonger !
Nous tentons d'urgence de contacter Buckingam sans grand succès malheureusement, et nous sommes emportés, impuissants, vers une destination inconnue.


Après environs une journée et demie de voyage, les indicateurs de la pieuvre nous indique que nous remontons à la surface.
Impatient de respirer enfin de l'air frais, nous ouvrons l'écoutille, et devant nos yeux un paysage cataclysmique de champ de bataille se déploie à perte de vue.
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erwan
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MessagePosté le: Jeu 10 Mar - 20:49 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Après notre arrivée au palais. Andrew et Moi sommes rapidement reçus par la reine. Elle nous dit qu'il s'agit d'un attentat commis contre la famille Besmer, et donc contre la couronne. La victime retrouvée n'est pas celle qui était visée puisqu'il s'agit du neveu de Sir Besmer. Comme tout crime mérite justice, nous sommes envoyés enquêter et éliminer le groupe d'assassins. Malheureusement plutôt que de croupir en prison Allack et son associé sont envoyés avec nous, ainsi que Mr Uckruvitch (au moins celui-ci n'est pas un sale traître). Il nous informe de l'origine des meurtriers : ils semblent être des pirates Finlandais, forcés à commettre ce crime car leur famille serait retenu en otage, ils seraient venus jusqu'à notre capitale en bateau et certains d'entre eux seraient restés sur celui-ci.

Nous nous hâtons d'atteindre le port, et pendant que le plus gros du groupe part interroger les habitants du bidonville, j'entreprend de monter sur un gros navire afin de voir de loin quels bateaux étrangers stationnent ici. Mais ne trouvant aucun moyen conventionnel d'accéder à ce navire, je décide de rejoindre le groupe qui semble guider par un enfant qui nous amène au chantier naval. Le compagnon d'Allack nous créée une entrée et nous accédons au chantier.

Au loin nous apercevons la lueur de deux cigarettes qui nous indique la position de deux sentinelles sur le toit d'une cale-sèche. Andrew monte sur le toit d'un autre bâtiment afin d'éliminer ces derniers dès qu'il verra le signal. Pendant ce temps, l'associé d'Allack (qui ce fait appelé "Jo", je crois) contourne la cale-sèche. Allack, Mr Uckruvitch, et Moi entrons dans celle-ci au moment où nous entendons une rafale tirée par Andrew. Le mur du fond est en en flamme et le hangar semble vide. Sort alors de l'eau un genre de pieuvre mécanique géante qui semble pouvoir servir de submersible. Andrew nous rejoint alors que Moi et "Jo" tentons de briser un hublot, et esquivons des tentacules, et que Allack tente d'ouvrir l'écoutille. Andrew aide ce dernier, puis Mr Uckruvitch aussi. Soudain celui-ci énervé, lâche des mots incompréhensibles et la pieuvre se calme. L'écoutille s'ouvre et nous pénétrons dans le submersible.

Celui-ci est vide , hormis, quelques pirates qui sont mis rapidement hors d'état de nuire. Mais alors que je m'apprête à prendre le contrôle du sous-marin, les moteurs se mettent en marche, l'écoutille se ferme, le submersible plonge et démarre un voyage. Je lance un dernier appel à Buckingham et nous sommes emportés loin de l'Angleterre.

Après une journée et demi de voyage, durant lequel nous apprenons quelques bribes de Russe grâce à Mr Uckruvitch. Nous remontons à la surface, ouvrons l'écoutille et devant nous... Le chaos d'un champs de bataille à perte de vue nous glace le sang.

Sir Matthew Grant, chevalier de sa majesté la reine Victoria, capitaine du secteur nouvelle technologie de la royal air force.


Dernière édition par erwan le Jeu 17 Mar - 20:25 (2016); édité 3 fois
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Simon
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MessagePosté le: Mer 16 Mar - 18:27 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

  

Encore sous le choc de la découverte de notre point de chute, nous nous regroupons pour essayer de déterminer la démarche à suivre. Nous apprenons alors de la bouche d'Uckrevitch une nouvelle encore plus alarmante.
Stockwell serait réapparu en plein empire russe ! Et ce dernier avec l'aide d'un conseiller du Tsar, ou étant lui même conseiller du Tsar, préparerait un plan pouvant conduire à la destruction totale du monde. Les informations d'Uckrevitch sont floues et incomplètes, et pour cause, ce dernier en aurait eu connaissance au cours d'un rêve. Voilà un bien étrange personnage, qui ne m'inspire guère confiance. Néanmoins au vu de notre situation, nous devons faire contre mauvaise fortune bon cœur et travailler de concert pour trouver un moyen de retourner à Londres.


Alors que nous terminons de mettre au point notre plan, un des prisonniers entre tranquillement dans la salle de commande où nous nous trouvons. Il semblerait que ce Jojo ait jugé bon de libérer les pirates !
Le malheureux aura toutefois profité peu de temps de sa liberté car il est rapidement abattu par Grant.


Nous finissons par sortir du submersible sous des tirs nourris en provenance des bâtiments en ruines du port.
Là, nous trouvons refuge dans une ruine située à quelques pas d'une planque de soldats Anglais. Prudemment, en restant à couvert nous parvenons à les rejoindre afin d'avoir plus d'informations sur la situation dans la zone de guerre. Leur briefing ne nous rassure pas. Ils ont été encerclés après une offensive ratée, et coupé de leurs soutien, ils sont affamés et à court de matériel.
Aussi triste que cela puisse paraître, nous ne pouvons rien faire pour eux et décidons de nous en tenir au plan d'origine, à savoir aller au QG des forces Russes pour entrer en contact avec le Sergent Mirkof, un agent double souhaitant la chute du Tsar. Et de là, en apprendre plus sur cette histoire de résurrection de Stockwell et de fin du monde.
Cette nécessité est confirmée par un ordre de la Reine qui a réussi à nous joindre malgré le contexte dans lequel nous nous trouvons.


Le trajet, court mais semé d'embûches, entre le campement des Anglais et le QG Russe devrait s'effectuer de nuit. En effet, même si les horreurs sont très nombreuses à ce moment là, les snipers et les autres soldats sont alors retranchés pour ne pas attiser la convoitise des monstres.
Nous patientons donc de longues heures avant de nous lancer en file indienne à travers le champs de bataille.


C'est à partir de ce moment que les choses se sont compliquées.


Alors que nous progressions silencieusement, Jojo en éclaireur, la tête de notre colonne, fut apparemment surpris par une horreur qui rodait dans un bâtiment abandonné. Allack fut blessé, et lorsque j'arrivais précipitamment à leur hauteur, je découvrais son corps inconscient au sol tandis que Jojo se battait au corps à corps contre une de ces choses.
D'une rafale, j'abattais la créature, et à peine le combat fut terminé que Jojo se précipita sur Allack et commença à le fouiller. Dans le même temps, les bruits de notre combat avaient alerté des soldats anglais qui nous menaçaient maintenant, en encerclant le bâtiment.
La situation dégénéra rapidement, alors que j’essayais de me camoufler dans les ombres, Allack, revenant à lui, menaça Jojo de le tuer si son bracelet ne lui était pas rendu.
Buté, ne souhaitant pas rendre le bracelet, le Steamshadows finit par se faire tirer dessus par son compagnon. Jojo s’effondra, inconscient, une balle dans le crâne.


Les anglais finirent de nous encercler. Devant l'autorité de Sir Grant, ils nous relâchèrent rapidement, ne souhaitant pas traîner trop longtemps à découvert. Nous souhaitions donc reprendre notre marche vers les Russes, mais malheureusement, Jojo restait inconscient et déplacer sa lourde carcasse s’avéra très compliqué. Nous finîmes par réparer une vieille bétaillère à vapeur, chargeâmes le corps de Jojo et fîmes route vers le camp de base Russe.


Mais, durant les quelques mètres qu'il nous restait à parcourir, nous fûmes pris sous le feu des belligérants, et Allack fut touché.
La situation était déjà critique lorsque nous arrivâmes au porte du camp Russe. Et voir les militaires sortir pour nous embarquer dans des cellules n'améliora guère les choses.


Nous faisons donc route vers notre funeste destin, deux membres de notre groupe inconscients, espérant que les papiers et les costumes Russes que nous avions récupérés suffiraient à donner le change...
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MessagePosté le: Jeu 17 Mar - 20:22 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Voila...

Nous y sommes, la Finlande, ce champs de bataille perpétuel. Et Mr Uckrevitch qui vient de nous apprendre que cette pourriture de Stockwell est Russie auprès du Tsar en tant que conseiller de celui-ci peut-être.
Après avoir abattus par nécessité et non sans regret le dernier pirate du sous-marin, nous sortons a la suite de Jo, et ce sous les tirs nourris d'on ne sait qui. Nous trouvons couvert dans les ruines d'un bâtiment du port. Pendant que Jo essaye de savoir d'où proviennent les tirs, nous cherchons un moyen de quitter notre abris et rejoindre le camps Russe afin d'entrer en contact avec un certain Sergent Mirkoff (sergent qu'Uckrevitch semble connaître, de loin au moins). Au bout d'un certains temps après que Jo est repéré la source des tirs, je décide d'aller voir qui sont nos assaillant à l'aide des jumelle d'Allack (qui sais, peut-être sont-ils anglais), grâce a Jo qui a pris la décision (presque) suicidaire d'aller vers les tirs, je parviens à voir que ce sont des anglais, et après avoir sortit "drapeau" blanc, je rejoins ce compagnon de voyage. Je confirme aux autres qu'ils peuvent nous rejoindre.

Là, après mettre présenté, je commence une discussion avec leur sergent, ses hommes ont l'air fatigué, éculé, ils doivent être acculé dans ces ruines depuis des jours, que dis-je des semaines, peut-être même des mois. Le sergent m'informe que cela fait bien trop longtemps qu'ils tiennent cette ligne et qu'ils n'arriveront plus à la tenir très longtemps car ils commencent à manquer de munitions. Un signal retentis et dirigeables passe "c'est le recensement des lignes" nous apprennent-ils. Je signal au sergent le submersible qui pourrait leur servir d'abri temporaire en cas d'extrême nécessité, je lui confit aussi une bouteille de vodka pour qu'ils puissent tenir le coup.

La nuit est tombé maintenant, nous quittons les anglais pour tenter de rejoindre le camps Russe, nous optons pour une "marche" discrète pour traverser la ville, nous avançons en fille indienne maison par maison (ou devrais-je dire: ruine par ruine) avec Jo en tête de fille puis Allack, Sir Clarck, Moi, et Mr Uckrevitch.
Soudain , je stop ma progression, des bruits de combats ce font entendre vers la position de Jo après plusieurs minutes Mr Uckrevitch et moi rejoignons la sources des ces sons qui ce sont atténué, nous trouvons nos trois compère ayant tué une créature étrange. Allack semble inconscient, rapidement nous nous retrouvons encerclé par une autre troupe anglaise, qui ne nous braques pas très longtemps une fois au courants de notre situation. a ce moment là, un coup de feu retentit à l'intérieur des ruines, Allack est debout et maintenant c'est Jo qui est à terre et gravement blessé qui plus est. La troupe anglaise nous quitte et repart en direction de l'autre camp anglais.

Après avoir réparé une camionnette et installé le corps de Jo à l'arrière nous nous mettons en route vers le camps en priant pour qu'aucune autre créature ne nous attaque.

Arrivé à proximité du camp Russe, nous sommes pris sous un pluie de balle, Allack est blessé et inconscient maintenant lui aussi. heureusement Mr Uckrevitch nous annonces, nous sommes emmené à l'intérieur par les soldats Russe, sûrement en prison, espérons que nos papier Russe et Mr Uckrevitch arriverons à nous sortir de ce pétrin.

Sir Matthew Grant, chevalier de sa majesté la reine Victoria, capitaine du secteur nouvelle technologie de la royal air force.
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MessagePosté le: Ven 18 Mar - 16:32 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Notre submersible arrivé à destination nous découvrons les côtes de Finlande. Un spectacle de désolation s'offre à nous : le port et les bâtiments de la ville sont en ruine, des dirigeables survolent la ville et largue leurs bombes, des tirs retentissent au loin... la ville est à feu et à sang.

J'hésite entre recharger de suite notre submersible en eau douce et charbon, mais avant d'avoir pu en discuter Sir Grant élimine le dernier pirate qui était prisonnier puis mes compagnons de dirigent vers les bâtiments... il faudra qu'on s'en occupe à notre retour si nous ré-utilisons le sous-marin pour rentrer à Londres... espérons que nous ne serons alors pas pourchassés et que nous aurons tout le temps nécessaire...

Bref à peine arrivé aux bâtiments qui longent le port nous sommes pris comme cible par des soldats.
Sir Grant les identifie comme Anglais et hisse alors un drapeau blanc, puis nous pouvons le rejoindre sans danger.
Sir Grant, militaire de carrière, semble préoccupé par le sort de ces malheureux soldats, leur dirigeable s'est crashé et depuis ils essayent de tenir comme ils peuvent leur position en attendant des renforts/un moyen de partir. C'est certes regrettable mais notre mission me paraît autrement plus importante que de tenir le quartier d'une obscure ville Finlandaise. Enfin Grant tient à leur donner une bouteille de Vodka et un peu d'attention... cela nous permet de nous acclimater à la situation : murs effondrés, feu éparses, fumées masquant des tireurs embusqués... un lieu de villégiature comme on en rêve !

Notre plan visa à nouer le contact avec le sergent Mirkoff, un militaire russe qui pourra nous aider à rejoindre Moscou. Nous prévoyons d'atteindre le camp Russe avec nos uniformes et papiers "empruntés", Sir Grant se faisant passé pour un prisonnier anglais que nous devons emmené à Moscou, notre groupe étant en mission spéciale pour le Tsar.

Mais comme à l'accoutumée les plans foirent toujours.

Alors que nous partons à la nuit tombée en file indienne pour rejoindre le QG Russe, mes compagnons de devant tombent sur une horreur, le temps de les rejoindre le combat est terminé mais Allack est à terre, Jojo en train de le fouiller... Sir Clark semble ne plus être là... nous n'avons pas le temps de réagir que des soldats anglais nous encerclent, le combat les ayant alertés. Allack revient à lui et réclame ses possessions à Jojo, ce dernier estime que les babioles trouvées constituent son paiement en échange de sa présence ici ??? la discussion s'envenime et Allack finit par ouvrir le feu à bout portant sur Jojo... qui s'effondre dans le coma.
Nous voilà donc au beau milieu du champs de bataille, risquant à chaque instant d'être pris pour cible par un tireur embusqué, avec l'un d'entre nous blessé et l'autre dans le coma, avant même d'avoir atteint les lignes Russes.
Peut-être aurions-nous du rebrousser chemin et nous reposer, mais sous l'effet de l'adrénaline et afin de ne pas rester au milieu des ruines nous décidons de poursuivre notre ascension vers le QG Russe.

Sir Grant réussit à bricoler/réparer une vapomobile et nous chargeons Jojo à l'arrière. Sir Grant prends alors la direction du QG russe plein gaz pour réussir à prendre de court les autres horreurs qui sans doute nous avaient déjà repérées... sur le chemin nous essuyons des tirs et Allack se retrouve de nouveau blessé.

Arrivé au QG russe nous sommes contraints de descendre du véhicule par les soldats et placés en prison pour la nuit, sauf Allack et Jojo qui sont conduits à l'infirmerie.

La cellule est lugubre, de l'eau ruisselle d'une fissure dans le plafond et forme une flaque au sol, servant de point d'eau pour les rats... comment allons nous nous tirer de là ?
Fatigué par ses épreuves je sombre dans un demi-sommeil, je sais que si le sergent Mirkoff ne nous contacte pas il va falloir s'expliquer face à l'officier supérieur gérant ce QG. Nos papiers militaires et les quelques mots de russe parlés par mes camarades ne seront pas suffisants pour nous en sortir... Peut-être la couverture d'un groupe d'agent au service du Tsar ramenant deux prisonniers (Sir Grant et Jojo) à Moscou passera mais ça ne sera pas simple... au pire il nous faudra utiliser le submersible qui est clairement un objet de technologie très avancée et de fabrication Russe.
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Simon
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MessagePosté le: Sam 19 Mar - 18:09 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

A notre arrivée, nous sommes séparés. Jojo et Allack sont emmenés d'un côté et Grant, Uckrevitch et moi-même de l'autre. Nous sommes immédiatement enfermés dans des cellules en attente de notre audition par les responsables du Q.G. le lendemain.
Sur le chemin, mon regard se pose inévitablement sur le Méca géant qui trône au centre d'un camps de plus de 3 000 personnes !





Grant est placé dans une cellule d'isolement, tandis qu'Uckrevitch et moi sommes enfermés ensemble.
Espérant passer le test de l'interrogatoire sans encombre, nous profitons d'une partie de la nuit restante pour perfectionner mon russe. Puis, Uckrevitch annonce qu'il va se coucher.


Je commence moi aussi à somnoler lorsque mon compagnon de cellule est pris de convulsions ! Je me précipite pour essayer de l'aider, mais au même moment, la porte de notre cellule s'ouvre et trois hommes rentrent.
L'un d'entre eux me demande en anglais de reculer. Je fais semblant de ne pas comprendre et les deux autres gardes me saisissent sous les bras et m'entraînent au fond de la cellule. Je profite de cela pour subtiliser les clés de mes geôliers.


A partir de ce moment, le plan est simple.
D’abords, je ressorts de la cellules avec Uckrevitch. Nous quittons le sous sol du bâtiment de détention discrètement, une fois à l'extérieur nous nous fondons dans la foule grâce à nos unifomes et nos papiers russes. Nous retrouvons Allack et Jojo si ce dernier est toujours en vie, puis nous nous procurons des armes ainsi qu'un moyen de fuite.
Enfin je redescends dans les prisons pour faire sortir Grant, on rassemble tout ce beau monde et nous sortons du camps direction Moscou !


Hélas, malgré sa simplicité, mon compagnon de cellule ne semble pas adhéré à mon plan. Il refuse de partir sans Grant. Nous tergiversons, j'essaye de le convaincre, mais malheureusement l'opportunité qui s'offrait à nous s'évapore alors que les gardes finissent pas sortir de la la cellule de Grant sous les cris de « Pays de Galle indépendant »...



  


Nous attendons patiemment que les gardes nous laissent une ouverture. Il semblerait que le médecin russe qui nous a interrogé soit un agent de liaison capable de nous prêter main forte dans notre mission sur Moscou. Ce dernier occupe manifestement un des militaires pour nous permettre de passer devant la guérite.
Nous sortons donc de notre prison pour nous retrouver en plein camps ennemie. Et le premier problème apparaît lorsque Uckrevitch réalise que Grant ne porte pas d'uniforme et par conséquence ne se fondra pas facilement dans la foule.


Sentant les ennuis arriver, je quitte mes deux compagnons. Et je m’aperçois rapidement que mon instinct avait raison. De la foule émerge le second gardien qui reconnaît immédiatement les deux évadés. Malgré les efforts de ces derniers pour supprimer le garde discrètement, sans armes les deux hommes sont rapidement repéré et emmenés de nouveau dans leurs cellules.


Je me retrouve donc seul, devant faire sortir de ce camps 4 personnes : 2 prisonniers et 2 blessés graves...


Je passe d'abord chercher de l’équipent à l'armurerie puis, grâce à ma broche, je contacte Grant pour avoir un compte rendu de leur situation. Il m'apprend ainsi qu'ils comptaient se rendre au parc à véhicule pour regrouper tout le monde et retrouver là-bas le médecin Russe.
Je me rends donc sur place espérant trouver un contact sur place, mais personne ne se présente.


Après quelques temps, je me dirige vers l'infirmerie dans l'espoir de retrouver Allack et peut-être Jojo.
Sur place je remarque que plusieurs groupe de garde quadrillent la zone. Je finis par rejoindre Allack, et dans sa chambre, le médecin russe et Uckrevitch. Allack semble plutôt bien remis, mais il est toujours allongé dans son lit et ne semble pas vouloir en bouger. Selon lui la meilleurs solution pour nous sortir d'ici est d'attendre notre interrogatoire pour vendre aux Russes des informations sur la Pax Britanica. Il pense ainsi que les Russes nous emmèneront eux même à Moscou rapidement.
Son plan ne m'aurais pas dérangé il y a quelques semaines encore, mais je commence à avoir des intérêts en Angleterre, et pire je sais pertinemment que Sir Grant, qui ne voulait même pas porter un uniforme russe, n'accepteras jamais une telle idée.


Nous étions en train de débattre de nos options lorsque j'entendis des gardes arriver vers nous. Aussitôt, je me planquais dans un cassier non loin, alors que le médecin, Uckrevitch et Allack ne cessaient de me répéter que tout irait bien.
Malgré leur assurance, je vois de ma cachette un groupe de garde emmener tout mes compagnons vers les cellules.


Une nouvelle fois je me retrouve seul pour faire sortir tout le groupe. Plusieurs option s'offrent à moi, tout d'abord le dirigeable, mais je pense que celui-ci sera fortement protéger, et je ne sais pas si nous saurions le piloter sans nous faire abattre par les russes ou toute autre armée du champs de bataille. Ensuite, le Méca, mais là aussi je ne pense pas que nous pourrions en prendre le contrôle, et encore moins le piloter. Ne reste donc plus que la voie terrestre.
Dépité, après quelques heures d'attente, je me dirige vers la guérite des gardes de la prison, abats froidement ces derniers et je finis par ouvrir les portes pour libérer mes camarades.
Sans attendre nous fonçons dans un camion et quittons le camps en percutant la porte.


Une fois dehors, Uckrevitch m'informe qu'il aurait eu la vision d'une gare dans son sommeil. Il pense que cela sera notre meilleur chance de fuite. Edouard, le médecin russe me guide donc vers un bâtiment situé non loin du Q.G. Arrivé sur place nous découvrons que l'entrepôt est encerclé par les forces du Triaxe. Un dirigeable survole la place, et des sniper sont placé sur les toits avoisinant !
Je commence vraiment à ne plus supporter les « prédictions » de notre ami Ukrainien !


Une dispute éclate dans notre groupe, Grant veux reprendre le sous-marin pour nous rapprocher de Moscou, le tout sans charbon si eau douce. Allack pense que se rendre et trahir la Pax Britanica sera notre meilleure option et enfin, Uckrevitch pense que la voie ferrée à proximité sera plus sûre. Quant à moi, je penche plus pour la route. Et c'est moi qui conduit, je mets donc le cap vers Moscou, enjoignant ceux qui ne serait pas d'accord avec moi à sauter en marche ! La plupart râlent, tu parle d'une reconnaissance pour leur avoir sauvé les miches !
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MessagePosté le: Lun 28 Mar - 15:32 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Comme nous pouvions le craindre,

Nous avons été dans une prison de fortune, il semble s'agir d'un ancien musée reconvertit en QG avec des cellules au sous-sol, Mr Clarck et Mr Uckrevitch ont été enfermé ensemble (ils passent pour des Russes en mission grâce à leur uniformes et leurs papiers Russe),
quant à moi je suis pris comme leur prisonnier Anglais, et enfermé seul dans une autre cellule.
Au bout de peut-être une heure, j'entend la porte de la cellule de mes compagnons s'ouvrir suite à l'ordre d'un, je ne sais de qui il s'agit, mais il semble avoir un certain "pouvoir" dans cette armée, peut-être s'agit-il du sergent Mirkov? Après un long interrogatoire, la cellule de mes amis ce referme et la mienne s'ouvre suite à l'ordre du même homme. Il s'adresse à moi en anglais étant sûr que les gardes ne le comprennent pas et ce présente comme Edward Limonov un agent anglais malgré ce qu'il me dit, il ne m'inspire aucune confiance. Im m'annonce que Jo à succombé à ses blessures et que Allack est à l'infirmerie. Après un certain temps de questions/réponses Limonov commence à quitter ma cellule, je lui demande de retenir les gardes le plus loin des cellules pendant 10 à 15 minutes, il acquiesce et referme la porte. J'ai 10 minutes pour trouver un moyen de sortir. Justement après le cliquetis du verrou, la porte s'ouvre et Mr Uckruvitch et Mr Clarckme font sortir. Nous traversons le couloir et arrivons en haut de l'escalier. Là, Clarck disparaît et Mr Uckruvitch part et apercevant l'un des gardes, il tente de le déstabiliser mais manquant son but il fuit, l'alerte est sonnée et je me retrouve obligé de tuer le garde. Je suis ré-arrêté et remis dans ma cellule bien attaché cette fois.
Après quelques heure j'entend les gardes ramener Limonov, Allack et Mr Uckruvitch dans une cellule voisine puis plusieurs minutes plus-tard des détonation ce font entendre et Mr Clarck nous libères, je récupère les armes d'un garde et m'enfuis avec les autres, nous volons une vapocamionette et roulons à toute vitesse en direction d'une pseudo gare que Mr Uckruvitvh aurait vue dasn une vision. Arrivé, Il cherche du regard le sergent Mirkov, mais rapidement un dirigeable du Triax apparaît, ne trouvant pas Mirkov le décision est prise que nous irons à Moscou en vapocamionette. Et ce malgré que Allack nous est que ce passage dans la gare puisse être un moyen de déplacement "instantané" et que si le Triax prend ce passage, dans deux jours il ne restera de Moscou que des cendre!

Nous prenons donc la route à toute vitesse esperrons que nous trouverons un moyen de transport plus rapide.

Sir Matthew Grant, chevalier de sa majesté la reine Victoria, capitaine du secteur nouvelle technologie de la royal air force.
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MessagePosté le: Mar 5 Avr - 08:27 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Cela fait quelques jours que je n'avais pas eu l'occasion de mettre sur papier ce que j'ai vécu.
Mais maintenant que Grant et Templar ne sont plus 24h/24h derrière mon épaule à surveiller chacun de mes actions je peux enfin écrire ces faits.




6 juin 1889 :
La soirée s'annoncer classique, une simple vérification sur un fantôme local. Sir C insiste pour que Jojo m'accompagne et que je lui montre comment appréhender ce genre de chose.
Sur place tous commence bien nous somme bien accueillit. Malheureusement, rapidement une fusillade éclate. La foule en panique quitte précipitamment les lieux tandis que je monte au second étage pour comprendre ce qui se passe.
Sur place, je remarque un homme manier un antiphonaire et en proie avec le fantôme. De l'autre côté du couloir, d'autre protagoniste engagé dans une fusillade. Un Steamshadow, une fusillade et bien sûr, ce laquais de Grant qui fait sont apparitions par l’escalier que je viens de monter. Résolument convaincu que je suis un ennemi de la Couronne, il ouvre le feu. Naturellement ses piètres capacités de tirs ne se sont pas amélioré depuis la dernière fois que je l'ai vu.
La battisse est en flamme, et l'armée probablement en chemin, je ne m'attarde donc pas spécialement en rempruntant la fenêtre la plus proche pour sortir de cet enfer.
Trop tard, les laquais de la Reine étaient déjà sur place pour nous cueillir.
Je suis alors, avec Jojo, amené au Palace de Madame. Étonnamment, je ne suis pas immédiatement jeté dans une prison, et après un rapide entretien avec la Reine, je comprends que finalement la parole de Grant me caractérisant comme Steamshadow n'est pas prise au sérieux par la Reine. En fait, il semblerait que l'incident de la Maisson de Poupé est en fait un assassina envers un Bessmer. L'affaire devant rester la plus discrète possible, la Reine me demande d’enquêter dessus avec l'aide de Jojo, Templar, un Drôle de personnage portant un accent Russe, et mon ami Grant, qui malgré les ordres de la Reine, rechigne à coopérer avec moi.


Apparemment, l'attentat fut fomenté par une groupe de russes, ayant pris en otage un autre groupe de pirates pour s'assurer la coopération de certains d'entre eux. Le prisonnier qui a été fait à la Maison de Poupée parle russe. Uckrevitch, l'interprète à l’accent russe, nous indique que ce prisonnier serait d’après ses dires, un Steamshadow de Russie, cherchant à rentrer en contact avec les enfants de Stockwell pour les faire venir à Moscou. Apparemment, Stockwell travaillerait sur un projet d’envergure à détruire le monde. Sur les indications de ce prisonnier, nous prenons la route du vieux ports de Londres pour tenter de mettre la main sur ses complices.


L’enquête nous mène donc dans le vieux port de Londres. Après un rapide interrogatoire de la population local, nous apprenons que un groupe de russes est passé en courant dans le coin. Une fois la couleur de l'argent montré, l’endroit nous est indiqué et nous nous engouffrant dans un rue isolé du port semblable à d'ancienne cale sèche. Nous remarquons rapidement deux vigiles gardant une battisse. Templar s'occupe de ses deux vigile, tandis que nous entrons dans la battisse par les deux porte d'entrées. À l'intérieur, un sous-marin en forme de poulpe nous fait rapidement des caprices. Après avoir forcé sur l'écoutille, inséré une clé et après beaucoup d'insulte envers ce sous-marin, celui-ci se calme et nous rentrant à l'intérieur.
Pendant que j’inspecte l'avant du sous-marin avec Grant, mes camarades cherchent les fameux otages du sous-marin. J’entends alors quelques coups de feu et je me dis qu'ils sont en train de faire sauter les entraves des prisonniers. Malheureusement, dans les faits, c'est un bain de sang qui est en train de se produire.
Je leurs faits cependant confiance pour gérer cela.


Enfin, après quelque temps, nous nous retrouvons dans la salle avant du sous-marin. Puis dans un tonnerre assourdissant, le sous maris se met à plonger. Nous comprenons alors rapidement qu'une sorte de pilote automatique est en train de le conduire vers d'autre rivages. Uckrevitch pense qu'il se dirige vers les rivages de Russie. En même temps, la Reine nous demande de continuer à enquêter sur cet attentat et plus généralement, découvrir les plans de Stockwell. Je profite donc de ce voyage pour apprendre le russe avec Uckrevitch. Malgré la grande différence avec le français, j’atteins un niveau convenable en russe le temps du voyage. Cela me rappelle mes cours d'anglais, même si le meilleur apprentissage reste l'utilisation quotidienne de cette langue.


8 juin 1889
Je ne peux malheureusement que spéculer sur les faits qui se sont produit ce jour-là.
Apparemment, nous avons atterri sur les rives d'un champ de bataille. Dans notre course pour atteindre le camp Russe en hauteur, Jojo et moi avons pris une balle dans la tête. Jojo n'a pas survécut, mais moi, une fois au camp j'ai été soigné. J’espère qu'il ne se cache rien de plus derrière cette petite amnésie.


Une fois que j'ai repris conscience, je me fais accosté par un homme, pseudo agent anglais, infiltré sur le camp et sous ordre de notre contact. Deux possibilités, soit notre contact a été découvert et ceci est une ruse pour détecter avec qu'elle équipe il devait rentrer en contact. Soit ce que cet homme dit est effectivement vrai et il cherche alors à nous aider. Je considère donc la seul option viable et fait pars de mes intentions de faire miroiter quelques secrets pour pouvoir accéder rapidement aux hautes instances de Moscou.
Je lui dis donc de prendre contact avec mes camarades, pour leur expliciter ce plan.


Rien ne se passe comme prévu et mes camardes me retrouvent alors à l'infirmerie. Je ne cache pas mon inquiétude de les voir en dehors du musée.
Cela ne manque pas, rapidement, des agents russes arrive et m’amène au mussé pour faire un petit tour en cellule.
C'est alors que plusieurs explosions retentissent et que Templar nous fait sortir.
Sur une vapomobile de conception local, nous prenons la fuite en direction d'un entrepôt en dehors du camp. En effet, il semblerait qu'il s'il trouverait un moyen de déplacement rapide vers Moscou.
Sur place, nous trouvons l'entrepôt cerné par des membres du TRIAX. J'en déduis qu'ils possèdent la même information que nous et qu'ils cherchent à utiliser cela pour lancer une offensive dévastatrice sur Moscou. J’explique cela à mes camarades, mais il semble que ce n'est guère le moment de faire des spéculations sur les intentions des différents belligérants et mes camarades préfèrent prendre la fuite en vapomobile, malgré mon avertissement que potentiellement, Moscou sera un champ de bataille dans quelques jours.










9 juin 1889 :
Après de longues heures de routes, nous arrivons en vus d'une cité locale. Nous somme alors rattrapé par deux autre vapomobile qui semble nous suivre depuis un petit moment. Je doute fort que l'armée Russe ait envoyé des personnes après notre petite troupe. Malgré un habile placement dans une ruelle sombre, ces vapomobiles nous accoste. Un homme en sort et se présente comme le colonel Mirkauf, notre contact. Uckrevitch confirme son identité. Mirkauf nous propose alors, de nous diriger vers un de ses amis dans la ville, Lucas. Une fois sur place, nous découvrons une petite réception organisé par Lucas. Alors que Mirkauf semble hésiter, je nous présente comme des invités de Lucas. Nous somme alors installé dans les différentes chambre de ce couvent.
Une fois installé, j'ai une conversation très intéressante avec Mirkauf, il se présente comme un Steamshadow russe. Après avoirs insister, il m'indique qu'il est sous les ordres du Fondamental de Moscou, Irina Droual. (Les cercle sont donc tous dirigé par des femmes?)
Il m'indique qu'ils ont pour mission de prendre contact avec les enfants de Stockwell. Apparemment, le fondateur de leur mouvement n'est en ce moment pas très bavard et évite les contacts avec les Steamshadow. Ils ont espoir que les enfants de Stockwell auront plus de chance pour le raisonner.
Malheureusement, je lui apprend qu'aucun d'entre nous n'est un enfant de Stockwell, je lui indique cependant que j'ai bon espoir de pouvoir attiré l'attention de Stockwell, et que, au sens propre du terme, sa mission est plutôt une réussite.
Entre temps, Grant Templar et Uckrevitch ont quitté la conversation, sans doute pour rejoindre la soirée. Une fois la situation explicitée avec Mirkauf, je lui propose de rejoindre la soiré pour discuter avec son fameux ami Lucas. Apparemment, il fut facile à repéré, et une conversation amicale commence entre Mirkauf, Lucas et un autre cercle de compagnons.
Au milieu de cette conversation, plusieurs explosions retentissent dans la cour. Soudainement, une demi-douzaine de soldat font irruption dans la cour et sont commandés par un des participants à la soirée. J'observe tous cela depuis une fenêtre donnant sur la cour. Ce participant parlait allemand et je me doute donc, qu'il est le propriétaire du dirigeable du TRIAX que j’aperçois maintenant sur la battisse. Je devrai dire ‘était’ car, en effet, celui-ci ne semble plus amarré. Immédiate et sous des ordres dicté en Allemand, les soldats font feu sur le dirigeable, celui-ci prend alors feu. En même temps, le commandant allemand s’effondre, alors que le dirigeable brûle et semble en perdition.
Quelques instants plus tard, le dirigeable s'écrase finalement à quelques mètres de la battise.
Je cherche alors du regard mes camarades, mais je n’aperçois que Uckrevitch. Je sais que celui-ci possède quelques compétences de médecine, et je lui recommande d'aller aider ce commandant allemand, les retombés ne pouvant être que bénéfiques. Il semble d'accord avec moi et sa maîtrise de l'allemand lui permet des communications avec le groupe de soldat qui mène alors à l’abri le commandant. Dans le même temps, je cherche le reste de mes compagnons. Je retrouve Edouard dans les couloirs des chambres,(Une fatigue soudaine ?) et je lui ordonne d'aller aider Uckrevitch à sauver le commandant Allemand.
Pas de signe de Grant et Templar, serai-ce eux qui aurait pris le contrôle du dirigeable ? Si c'est le cas, notre position aux vus des Allemands et de Lucas risque d'en souffrir rapidement. En particulier si les personnes qui nous ont vus ensemble lors de notre arrivé parlent.
Heureusement, les différents protagonistes ne se posent pas encore ce genre de questions.
Mes camarades semblent largement pris pour le reste de la nuit avec le commandant, et je ne peux les aider.
Malgré le stress de cette situation, la nuit se fait avancée, et les récents événements ne m'ont pas permis de prendre une nuit de sommeil dans un lit stable depuis longtemps. Je décide donc de conserver mes forces jusqu'au lendemain.


Ce qui c'est passé cette nuit la fut alors indescriptible, mais Uckrevitch pourra sans doute m'apporter quelques réponses demain matin.




10 juin 1889 :
Ce matin, j’apprends que le commandant est vivant. Edourd m'annonce avoir trouvé Grant et Templar, et avoir abrégé leur souffrance de manière humaine.
Mirkauf est alors en discutions avec Lucas concernant le ravitaillement de la vapomobile. Lucas semble redevable envers notre groupe pour avoir sauvé le commandant, de toute évidence il ne sait pas encore que Grant et Templar furent les responsables de cette situation.
Une fois la vapomobile ravitaillé, nous nous mettons à nouveau route vers Moscou, en compagnie de deux nouvelles figures dont je ne connais encore rien.
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Simon
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MessagePosté le: Mer 6 Avr - 08:17 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

« - Votre Majesté, votre Majesté ! s’exclama l’officier en déboulant dans la salle du conseil. C’est terrible ! Continua-t-il à bout de souffle.
- Allons exprimez vous clairement. Le repris le chambellan, Pour quelle raison déranger vous donc le conseil ? »
Retrouvant son souffle et un peu de sa composition, le jeune militaire, se redressa et esquissa un garde à vous. Comme l’attestai le casque radio qu’il portait toujours autour du cou, l’homme devait avoir couru des quartiers de la Communication jusqu’à la salle du conseil. Cela ajouté à son manque d’étiquette, permettait à l’ensemble des membres de la cour présents d’imaginer l’important du message qu’il devait transmettre.
« - Et bien, parlez ! Lui ordonna la Reine.
- Nous avons reçu une communication d’un de nos nombreux espions en Russie, votre Majesté. D’après les premiers éléments qui nous parviennent, il semblerait que Sir Grant et Monsieur Clark aient péris dans une attaque contre une base ennemie. »
Le silence et la stupeur s’abattit dans la salle du conseil. Les deux hommes avaient été envoyés il y a plusieurs jours maintenant en mission de renseignement au-delà du front britanico-russe.
Le dernier contact avec eux faisait état de leur arrivée, ainsi que de leur intention de s’infiltrer au cœur du territoire ennemi. Et puis plus rien depuis ce jour.
« - Sait-on comment cela est arrivé ? Interrogea la Reine d’une voix blanche.
- Et bien d’après un de nos nombreux espions sur place, ils seraient tombés sur un repère de SteamShadows russes ayant qui plus est des contacts avec des hauts gradés du Triaxe. Au cours d’une réunion secrète ils auraient, au péril de leur vie, pris le contrôle d’un dirigeable ennemie, détruit les infrastructures de la base et abattu un général Allemand. Malheureusement dans l’opération, leur dirigeable fut gravement touché et ils s’écrasèrent dans les flammes. »
Un silence lourd et tendu régna dans la salle à la suite de ce rapport. Chacun pouvait voir le visage impassible de la Reine dont la colère n’était trahie que par la force avec laquelle elle serrait les poings.
« - Que l’on prépare des obsèques nationale. Je veux que Sir Grant et Monsieur Clark soient élevés au rang d’Air Commodore, et qu’il leur soit remis l’Ordre de l’Empire Britannique.
- Bien votre Majesté. Repris le chambellan notant à toute vitesse les ordres de la Reine. »
 
Par la suite, on organisa une cérémonie nationale, et deux cercueils, devant contenir les dépouilles des deux héros de guerre, furent inhumées dans le cimetière de Highgate. Des coups de canons furent tirés et à midi, une minute de silence fut observée dans tout les territoires de la Pax Britanica. Conformément à ce qui était prévu, en plus des honneurs militaires, Monsieur Clark fut également anobli, et le théâtre dont il avait la responsabilité fut renommé en son honneur.


In memories of Sir Andrew Clark, Air Commodore 
For God and the Empire 
1858 - 1889 

_________________
Born to be a Witch !
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François
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MessagePosté le: Ven 8 Avr - 20:29 (2016)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia Répondre en citant

Ai rejoint la volaille stop
Couverture grillé stop
Le coucou et le pan se sont fait plumés stop
Continue la mission avec le chapon, le hiboux, la grue et le manchot stop
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:46 (2017)    Sujet du message: [Récit] Steam Shadows : Mother Russia

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