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[Récit] Numénéra

 
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Ayumi
archiliche

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MessagePosté le: Lun 7 Mar - 21:16 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Voici la partie récit de Numénéra.

Pour le moment je ne me suis pas encore penchée sur l'écrit du résumé de la partie mais le topique est créé au moins Smile
Donc à nous d'écrire nos exploits et autres éléments du récit.


MODIF: Il nous faut ici l'illustration du brebruche !!! (si je me trompe pas dans le nom de la "bête")


Dernière édition par Ayumi le Lun 7 Mar - 21:27 (2016); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 7 Mar - 21:16 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Moebius
Beholder

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MessagePosté le: Lun 7 Mar - 21:25 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Oui cette partie est votre journal de bord alors n'hésitez pas a partager vos aventures Wink
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"Je rappelle qu'il y a des dès a votre disposition là..."
Moebius, tentative de déstabilisation mentale de ses joueurs, 2016.
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Mathieu
archiliche

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MessagePosté le: Mar 8 Mar - 17:23 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Nous laissons derrière nous des semaines de marche dans une quasi obscurité. La traversée de cette faille insondable, cette blessure au coeur de la roche, n'a pas épargné nombre de nos camarade de route. Beaucoup ont péri ou ont rebroussé chemin, mais nous y voici enfin...le chemin des pèlerins commence ici.


A peine remis de nos émotions, presque aveuglés par un coucher de soleil rougeoyant, nous gagnons le premier relais sur la longue marche, le pèlerinage sur la route des civilisations oubliées de Numénéra.


Caern-Gueule est un refuge de bric et de broc. La débrouille et les objets abandonnés ici ont façonné un camp accroché à l'entrée du désert comme une antique bernique refusant de quitter son rocher. Nous redécouvrons le visage de nos compagnons de voyage. Nous échangeons quelques sourires de circonstance, mais l'esprit encore embrumé, nous tardons à accomplir les rîtes d'usage à l'entrée de Caern-Gueule. Comme les quelques miliciens s'impatientent, une autochtone vient à notre rencontre nous accueillir. 
C'est une jeune femme, forte et dynamique. Une nomade expérimentée de la grande route.


Shayna (c'est son nom), nous renseigne quelque peu sur les usages et sur le lieu. Finalement, nous rendons hommage à Morte-langue l’esprit protecteur des lieux. Nous embrassons donc une poignée de poussière du sol aride, bientôt balayée par le vent du désert et entrons nous mettre à l'abri...




résumé en chantier




ps du MJ : Super et je me permets de te changer quelques noms Wink
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nanoga
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MessagePosté le: Sam 12 Mar - 11:44 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Conduits gentiment mais fermement vers les sanitaires, car la traversée a été rude, nous délassons nos corps et nos esprits.
Bonne chère, bonne bière et  danse complètent la soirée. Puis, au cours de la nuit, un cri inhumain déchire le silence. Partis chercher à l'extérieur de Caern-Gueule de quoi il s'agit, les Six Compagnons se retrouvent face à un Ours gigantesque et monstrueux. Il est à l'origine du cri, ainsi que de la dévastation de la forêt toute proche. Une javeline, des flèches et et des carreaux ne l'arrêtent pas, non plus que le nuage étrange que Victorian lui envoie dans une blessure. Il finit pourtant par fuir vers le Nord-Est.
D'un commun accord, nous finissons la nuit à l'abri et le traquerons dès le lendemain.


Le lendemain arrive bien vite, et nous partons traquer la Bêêête. Lucius et Arden, bien plus habitués à évoluer dans la nature que les autres, nous guident. Un silence pesant habite la forêt ravagée, Nous retrouvons la javeline, la flèches et les carreaux d'arbalète le long du trajet, tandis que les traces de l'animal deviennent de moins en moins profondes.


Nous sommes amenés à dresser le camp, car loin des routes, la progression est bien lente. Le camp monté, le feu allumé et le repas pris, nous organisons trois tours de garde, en binôme. Ganomme et Mesk prennent le premier... et nous nous réveillons au matin. Nous les retrouvons, inertes, cyanosés et la bave qui pend des lèvres. Mesk ne répond pas au contact télépathique. Victorian réagit en leur administrant leur gélule de soin., sans aucun effet visible. L'origine du mal est trouvée : c'est un poison violent inoculé par un terrible serpent. Sans soin, ils n'en ont plus que pour quelques heures avant de mourir! Heureusement, il existe un remède, à base d'une plante grimpante qui pousse sur des arbres proches; toutefois ces arbres sont aussi le gîte des Scutimorphes, sorte de Scolonpendres de 20 mètres de long, par chance peu agressifs. Quelque chose a dû les exciter un peu, car la bestiole qui accompagne Arden revient éborgnée. "Lucius a trouvé la plante, le remède est préparé, je crois que c'est l'essentiel", nous dira en substance l'homme des bois, dépité. Nos compagnons reviennent à eux, très affaiblis, et nous racontent qu'ils n'ont rien pu faire contre cette sale engeance ophidienne. Etant donné leur état, nous décidons de nous reposer sur place et de ne repartir qu'au lendemain. En attendant, Atelier Confection de Hamac en Forêt dirigé par Lucius, plein de ressources, décidément. La nuit suivante se passe sans encombre, les gardes restent éveillés.


Troisième jour dans ce nouveau monde, nous continuons à chercher l'Ours Monstrueux. La forêt est toujours extrêmement silencieuse. Seul signe de vie, des charognards qui volent en cercle au-dessus de la cime des arbres. Le groupe se dirige vers les oiseaux et trouvent un troupeau de Brebruches, des oiseaux domestiqués laineux et cornus de la taille d'une chèvre, complètement massacré. La Bêêête est passée par là!
   
 

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nanoga
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MessagePosté le: Jeu 17 Mar - 21:14 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Nous montons le campement à l'écart du charnier, après avoir récupéré tous les Shins possibles, bien sûr... Nous dormons dans nos hamacs tout neufs, les tours de garde sont efficaces : il ne se passe rien de la nuit !


Le matin arrive bien vite (encore une fois). Nous nous dirigeons vers le village de Faux-Bois, quand nous croisons un Scutimortphe monté par deux enfants ! L'insecte géant est sellé et harnaché. Il est monté par deux enfants dont l'un deux nous crie qu'ils partent vers Caern-Gueule chercher un remède au mal que subit sa sœur. Nous n'avons que peu de temps pour nous remettre de notre surprise, car le village est attaqué ! Des sortes de méduses volantes sans pattes et tranchantes comme des rasoirs s'en prennent aux villageois! NI une ni deux, nous attaquons ces horreurs, qui en plus de trancher dans le vif se colorent de rose, car elles boivent le sang de leurs infortunées victimes.




Après un bref combat, bien sanglant et la débandade des Palonnes (c'est le nom de ces saletés), le chef du village accueille le groupe et en remercie les membres. "Merci bien, vous nous avez une sacrée épine du pied ! Vous resterez bine pour le dîner et l'exécution? On vous doit bien ça!" Quelques questions-réponses plus tard, nous comprenons qu'un étranger a été capturé ce matin, pendant qu'il était très faible et enfermé dans une de leurs cahutes. Ganomme , très dévoué, soigne les villageois, d'autres aident aux réparations, pendant que quelques uns font le tour du village. J'amuse les enfants avec quelques tours de magie, afin de leur faire penser à autres chose que du sang et des membres tranchés. J'apprends que l'étranger serait le "Boucayou, qui enlève les enfants la nuit." Et c'est tout.
Un pilori et un bûcher sont en cours de préparation, un bourreau aiguise sa grande hache une meule, sinistre ambiance, accentuée par la cérémonie religieuse qui se met en place.


Arrive l'heure de l'exécution. Un homme de taille moyenne, aux muscles secs, couvert de haillons, bâillonné et ayant visiblement subi un tabassage est sorti de la prison où il était retenu. Entravé, bâillonné et sur le point de se faire trancher la tête, le malheureux tend la tête vers le ciel, où les nuages s'écartent et la lueur de la lune illumine la scène. Soudain, une stridulation mécanique! Le bruit provient du sac d'Arden : le médaillon, arraché à l'Ours Monstrueux, fait son office. L'homme commence à se transformer rapidement en animal, le pilori explose, la foule hurle et s'éparpille. Le bourreau, les officiels ne savent pas comment réagir, quand le regard de cette Bête se pose sur Victorian et ne la quitte plus. Quel étrange lien existe-t-il entre ces deux êtres si dissemblables? Quoi qu'il en soit, l'Ours rapetisse et reprend forme humaine, puis s'évanouit de fatigue. Le groupe le protège des villageois qui veulent l'achever sur place. Je clame haut et fort : "Cet homme et sous ma protection! "Notre air étrange et nos armes dégainées appuient cette motion. "Bon, d'accord, mais faudra quitter le village dès demain" nous dit le chef. Tope-là! Marché conclu.
L'inconnu se réveille et j'établis une liaison esprit-esprit pour lui signifier de ne pas bouger et que nous allons le sauver, dès que possible. Cet homme est affamé, et une part du ragoût (de brebruche) lui est servie. Nous apprenons qu'il fait son Pèlerinage, lui aussi et qu'il est victime d'une terrible malédiction. Il a entendu des voix dans sa tête sitôt la Passe du tremble franchie. De plus, l'alternance des trois couleurs provenant de la Lune joue sur ses transformations. Il assure n'être pour rien dans les phénomènes qui ont lieu autour du village.Enfin, le médaillon ressemble à un compte à rebours. Étrange vie que la sienne!


Quatre tours de garde sont organisés pour la nuit et, pendant celui de Victorian, la "prison" où nous dormons est attaquée. Quelques coups de fouet et la mise en exergue de mon arbalète font fuir les attaquants, quelques villageois n'acceptant pas la décision du chef et voulait se faire justice eux-mêmes. Nous partons bien vite et nous dirigeons vers Caern-Gueule, par la route cette fois. C'est beaucoup plus rapide! D'ailleurs on affirme qu'un charme agit sur les voyageurs qui l'empruntent. Une demi-journée suffit pour rejoindre "l'auberge".

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Raphaël (v2)
archiliche

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MessagePosté le: Ven 18 Mar - 04:03 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Journal de Voyage 


Je n’ai peur ni de l’acier des hommes ni des griffes des monstres mais mon sang ne peut s’empêcher de se glacer d’effroi à l’idée de devenir à mon tour l’un de ces ossements desséchés trouvés lors de mes voyages aux détours des sentiers, aux cœurs des forêts ou sous les sables brûlants des déserts. Moi  – Meskataliahden Osunpokhjar – ai décidé d’écrire ce journal afin de préserver une trace écrite de mon voyage. Je puis jurer sur mon honneur que tout ce qui sera écrit dans ce journal ne sera que vérité et que je tâcherais de relater le plus objectivement possible les étranges et terrifiants événements survenus sous mes yeux en ce nouveau monde. 


Jour 1 


Je ne saurais dire combien de fois le Grand Sablier s’est renversé depuis que j’ai entamé mon périple  sur ce sentier poussiéreux. Nous avançâmes pas-à-pas dans l’obscurité la plus totale, essayant tant bien que mal de rester le plus discret possible. Nous cheminâmes sous des montagnes si grandes qu’elles semblaient toucher les cieux, à l’intérieur de grotte si profonde que la lumière solaire n’avait jamais dû y pénétrer. Nous marchâmes au travers des méandres de la Passe du Tremble. Nombre de ceux qui entreprirent le voyage ne parvinrent jamais à destination, qu’ils aient été dévoré par les bêtes, égorgé par les bandits ou ayant tout simplement choisi de rebrousser chemin. La montagne est cruelle envers ceux qui ne se montrent pas digne de la franchir et seuls les plus forts y survivent ! Cela se manifesta dans un premier temps par un léger scintillement au fond d’une caverne, après ce qui me semblait être une éternité. Puis la lumière se fit de plus en plus forte chassant les ténèbres environnantes et nous éblouissant au point que j’eus l’impression que les orbites de mes yeux étaient en train de brûler au travers de mes paupières. Moi – Meskataliahden Osunpokhjar – avais vaincu la Passe de Tremble et pouvais enfin admirer ce nouveau monde tant vanté dans les mythes et les récits! 
 
Je me tenais à la frontière entre deux mondes. Au Sud s’écoulait le sable du désert le plus aride qu’il m’eût été donné de voir tandis qu’au Nord s’étendaient prairies et forêts verdoyantes. Ce ne fût que quelques instants plus tard que je remarquai une bâtisse, à une demi-journée de marche. Il devait probablement s’agir du fameux Relais dont on nous avait parlé au début du voyage. Johan l’avait remarqué lui aussi, il m’en informa aussitôt par télépathie. Nous en avisâmes par la suite le reste du groupe et c’est d’un accord commun que nous décidâmes de nous y diriger. Arrivé sur place, nous dûmes procéder à un rituel d’entrée. Comme si baiser du sable et le jeter à ses pieds suffirait à éloigner les bandits ! L’auraient-ils oublié ? Les mutants n’ont pas de Dieux ! 
 
J’avais presque oublié les plaisirs de la civilisation ! Bains, danses, rires et chansons ! Je proposais même à une certaine Shaunia de partager ma couche avec elle, ce qu’elle déclinât poliment. Etrange. Nous fîmes également la connaissance d’un peuple d’avortons – Xulmeqs ? – transportant un étrange sarcophage vers Morte*****, une légende locale. Puis nous allâmes nous coucher peu après pour un sommeil des plus mérité.


Jour 2 
 


La nuit fut de courte durée ! Et le réveil, des plus fracassant ! Un rugissement abominable avait réveillé l’intégralité du camp ! Et ces satanés gardes ! Fort heureusement, la couardise ne tue pas ! Je ne comprends toujours pas pourquoi l’ensemble de notre groupe a décidé d’aider ces étrangers. L’auraient-ils fait pour nous ? Se seraient-ils même battus à nos côtés ? Non, même Shaunia qui – je le sais – possédait des Artefacts a refusé de nous aider… Ce jour là, la seule raison pour laquelle je me suis lancé dans la bataille fut l’amitié naissante me liant à Johan et à Lucius. 
 
Nous découvrîmes rapidement la source de ce rugissement. Comment ne pas la remarquer ? Elle venait de détruire un pan de forêt ! C’était un ours. Je vais tâcher de décrire la créature le plus fidèlement possible : Elle semblait se mouvoir aussi bien sur deux ou quatre pattes. Elle devait faire 3 bons mètres de haut au garrot et possédait des griffes aussi longues et aiguisées que des lames de couteaux. Je m’excuse en avance de cette pauvre description, il faisait nuit noire et la bataille qui s’en suivit fut des plus confuse. 
Quoi qu’il en soit, Johan et la magicienne robotique qui nous accompagnait décidèrent de rester en soutien tandis que mon compagnon de longue date Lucius s’élançait dans un tourbillon d’acier vers la créature. Je l’y suivais aussitôt accompagné du sauvage Arden et de son familier. Que retenir du combat ? La créature semblait invincible. Nous lui avons enfoncé une quantité d’acier phénoménale dans le corps et elle continuait à se battre telle une furie ! La magicienne lui envoya même un nuage qui pulvérisa les chairs du monstre. Il ne semblait ressentir ni douleur ni fatigue. Néanmoins le combat qui suivit fut forgeur pour la compagnie que nous étions et qui – à mes yeux – s’unifia ce jour là. Le coup de fouet de la magicienne – Victorian – me permit même d’esquiver un coup de griffe qui aurait pu me décoller proprement la tête des épaules ! Sans oublier la lutte désespérée menée avec le sauvage Arden pour tenter de faire basculer la créature !
 
Ce ne fut qu’après une minute ou deux de dur combat que la créature s’enfuit subitement dans les bois sans que l’on puisse la retenir. Mes compagnons décidèrent de ne pas lancer la traque de nuit et d’attendre le petit matin pour lui donner la chasse dans de meilleures conditions. Gannome – le magicien resté au camp – soigna mes blessures en quelques secondes. Ce fut comme si elles n’avaient jamais existé ! 
En récompense pour notre combat du matin, nous eûmes droit à un pitoyable repas puis nous traquâmes la créature à travers la forêt. Celle-ci dura toute la journée et s’acheva lorsque les traces de l’ours parurent s’alléger avant de disparaître totalement. Nous arrivâmes également sur les lieux d’un massacre – Celui d’un troupeau de « Brebruche », des créatures qui semblent n’avoir pour intérêt que le potentiel repas qu’on pourrait en faire (salade, tomate, oignon). Nous arrachâmes leurs becs et leurs sabots qui semblaient pouvoir servir de monnaie d’échange dans la région. Nous passâmes la seconde nuit dans la forêt et je prenais alors le premier tour de garde.
 


PS : Je n'ai toujours pas compris la logique de formatage du texte qui sévit sur ce forum Oo, je continuerai demain après-midi
 
 
 
 
 
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Mathieu
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MessagePosté le: Sam 19 Mar - 11:53 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Caern-Gueule fut bientôt en vue. Nous avions laissé le sinistre bourg de Faux-Bois et les terrifiants Scutimorphes derrière nous. Nous prenons juste le temps de nous restaurer et glaner quelques informations.


Les deux enfants ont été vu à Carn-Geule la veille, ils seraient partis en compagnie de Shayna en direction des bassin de Scyllon, réputé pour les pouvoirs de guérison miraculeuse. Nul doute que le jeune Potel cherche à soigné le mutisme de sa soeur Seria quitte à entreprendre un dangereux voyage dans le désert. La belle Shayna a peut être été attendri par leur quête, mais on subodore de la part de la jeune femme des intentions peut être moins louables.


Avant de reprendre notre route, nous posons quelques questions à propos du nom prononcé par les gens de Faux-Bois et qui reste pour nous un mystère. Malheureusement nous n'apprenons rien au sujet de Beauregal qui ne suscite chez nos interlocuteurs qu'un mutisme inquiétant (voir suspect).


La traversée du désert est harassante, le soleil de plomb cuit la peau nue tandis que ceux protégés par de plus lourds atours mijotent tout l'après midi. Alors que nous touchons presque au but, quelque chose va à notre rencontre. La monstrueuse silhouette noir du scutimorphe harnaché des enfants se dresse de toute sa hauteur. Nul trace de ses cavaliers et le monstre semble reprendre la route de sa forêt ombreuse.


Lucius paiera cher sa témérité. Barrant la route à la bête, celle-ci s'impatiente. Qui n'a pas le don de la petite Seria se gardera bien de chercher à communiquer avec la chose. Lucius est soudain empêtré dans une immonde sécrétion nauséabonde. Désemparé et paniqué, ses compagnons lui viennent en aide... tandis que le monstre s'éloigne déjà ayant repris sa route. Sa bave a rendu le guerrier aveugle et il faut désormais le guider à travers les dunes dans l'espoir que les bassins de Scyllon permettrons de le guérir.


Enfin les bassins apparaissent. Il s'agit d'un creuset au coeur du désert aride. Au milieu de cette désolation cinq bassins miroitent dans le jour déclinant. Quelques pèlerins errent ici ou là entre les roches, certains penchés sur les bassins, d'autre regagnant quelques cachettes dissimulées dans la roche. La gardienne du lieu est une vieille sorcière décharné. Elle se fait appelé Darvin et prodigue les soins des bassins contre monnaie sonnante et trébuchante. Lucius se déleste ainsi de sa bourse et est guidé vers l'un des bassins. Tandis qu'il hurle de douleur sous la magie réparatrice du bain de nano-machines le reste du groupe en profite pour récolter de nombreuses informations auprès de Darvin.


Comme elle aime à le répéter, Darvin voit tout...


to be continued


La vieille Darvin répond calmement aux foules de questions que lui pose le groupe pourtant exténué. Les enfants sont effectivement passé la voir, mais la magie des bassins ne peut rien contre le mal qui touche la petite Seria. Darvin aurait donc indiqué à son frère qu'une plante remède pousserai dans un oasis un plus au sud des bassins dans un endroit appelé les jardins de synthé. Malheureusement l'endroit est très dangereux depuis quelques temps et personne n'en est revenu récemment. Patel aurait néanmoins choisi de s'y rendre pour aider sa soeur. Aux autres questions, plus personnelles la sorcière répondra avec le même aplomb, mais des paroles toujours auréolées de mystère.
 
Convaincu que Patel cour un grand danger, le groupe reprend vite sa route en direction de l'oasis. Le crépuscule est déjà là et en route, le groupe ne peut s'empêcher de se demander ce qu'il est advenu de Seria et Shayna tandis que Patel se rendait aux jardins. Darvin aurait laissé entendre que toutes deux auraient quitté les lieux... Shayna aurait-elle enlevé Seria ? Se rappelant les paroles de l'aubergiste de Caern-Gueule nous réalisons que Shayna est fait une mercenaire pour le compte d'un individu réputé dangereux.


Au clair de lune, nous approchons des jardins. L'oasis se découpe sur le sable du désert en disque miroitant. L'atmosphère est pesante, car de nombreux ossements jonchent le sol tout autour des lieux. Les jardins de synthé quant à eux regorgent de variétés inconnues de plantes bio-mécaniques. Tandis que certains se mettent en quête de la plante remède aux veines rouges sang, les autres cherchent des traces de l'enfant.
Quelques minutes à peine après leur arrivée, d'odieux croassements retentissent tandis qu'appellent à l'aide Mesk et Arden, toujours prompts à se mettre dans de beaux draps. Tout le monde est sur le qui vive, heureusement car le groupe est soudainement harcelé par une horde de molosses de cauchemar. Des serres aux pattes, des becs acérés et une musculature de chasseur... les animaux qui peuplent l'oasis sont d’effroyables machines à tuer.


Dans un fracas d'acier, de cris et de pluie de projectiles le combat fait rage. C'est le chaos qui règne et dans le tumulte, on sent à peine le sol qui se met à trembler. Finalement le groupe de pèlerins reprend le dessus et les derniers bestiaux prennent la fuite en direction du désert. A peine atteignent-il les premières dune qu'ils disparaissent dans un jappement de surprise, happé par un danger inconnu et gigantesque.


Sous le regard médusé du groupe blessé et fatigué, la silhouette ondulante d'un ver des sables s'étire autour de l'oasis, jusqu'à s'arquer au dessus des humains désemparés. Illuminé de centaines de lumières, le ver mécanique brille comme une guirlande enflammée dans la nuit d'encre du désert.
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Mathieu
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MessagePosté le: Jeu 24 Mar - 17:55 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Les plus au fait de cette magie mécanique ne se laissent pas impressionner. Étalant le contenu de leurs sacs, ils s'affairent fiévreusement avant d’exhiber un mystérieux cypher. La manipulant avec précaution, l'objet est brisé puis placé soigneusement selon un savoir-faire ancestral.


Les yeux de Victorian se révulsent, la connexion a été établie avec le monstre de fer, gardien implacable des lieux. Le corps du ver géant s'étire, se cambre et s'approche. Plusieurs membres du groupe s'éparpillent à la recherche d'un abri. Mais le monstre s'immobilise enfin. Sa mâchoire d'acier s'écarte et dépose une curieuse combinaison à même le sol. Les lumières de son faciès disparaissent tandis qu'il reflue, arrosant l'oasis d'une pluie de sable. En quelques instants le monstre disparaît dans l'obscurité des dunes, suivant quelque insondable ordre donné.


Nous n'en saurons pas plus, le groupe ne tardant pas à prendre ses jambes à son cou pour fuir le lieu. 


De retour au campement, Darvin ne met pas longtemps à réduire la plante tant convoitée à l'état d'une mixture malodorante. A peine nous tend-t-elle le remède que d'effroyables cris retentissent aux abords des bassins. Comme une nuée de sauterelles voraces, un noir nuage se déploie et englobe les environs. Des insectes luisants comme du métal dévorent tout sur leur passage et s'abattent sur le campement endormi. Inutile de demander de l'aide à la vieille sorcière, Darvin a déjà disparu dans son antre et en a fermé les accès.
 Fouillant fébrilement dans ses affaires, quelqu'un sort un étrange cypher. Des dizaines de pèlerins apeurés et assaillis se regroupent et en se pelotonnant les uns contre les autres pour se protéger du nuage affamé. Avec un cri de victoire, l'antique objet est déployé : des murs solides se dressent, le squelette d'une toiture se tend, un vaste abri apparaît là où quelques instants plus tard il n'y avait que du sable et de la poussière. Dans une cohue générale le groupe et les pèlerins paniqués rentrent se mettre à l'abri. Mais il faut encore se débarrasser des petites créatures restées accrochées aux vêtements ou dans les cheveux et chacun y va de son coup de pied ou de bâton pour les écraser jusqu'au dernier.


Dehors le vent qui mugie emporte les hurlements des moins rapides, victimes du vol noir sorti de nul part pour dévorer toute vie.


Un des pèlerins, un inconnu récemment arrivé s'avance vers le groupe. Il semble comme possédé. Sa voix vibre d'un timbre d’outre tombe. Des menaces : quiconque se dressera pour empêcher son retour sera consumé...
L'homme est rudement maîtrisé et il finit par tomber inconscient.


Le groupe tente tant bien que mal de prendre du repos tandis que ces sombres paroles résonnent encore à leur oreille... s'agirait-il de Beauregal ?
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MessagePosté le: Mar 29 Mar - 15:45 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Le lendemain ce ne sont des os déjà blanchis que l'ont retrouve dehors. Le nuage vorace a disparu et le soleil cogne déjà fort sur l'horizon dévasté. C'est à ce moment que Ganomne, laissé à Faux-Bois aider les victimes de l'attaque des Palonnes, atteint enfin les bassins de Scyllon. Dans ses bras, le corps de Seria. Il a trouvé la petite fille au cœur de désert et lui a prodigué tous les soins qu'il pouvait, mais celle-ci restent désespérément muette.


Ayant disposé des corps, et réajusté les paquetages le groupe s'interrogent sur la destination à prendre. Il apparaît bientôt que la meilleurs est Pic-de-Braise, Potel et Shayna ayant apparemment entrepris de s'y rendre (ensemble ou séparément). Ayant administré la mixture remède à Seria, le groupe se remet en route.


Le voyage est lent et éprouvant. En milieu de journée, on peut distinguer dans le lointain un groupe de voyageurs, mais rien n'est sûr... il pourrait tout aussi bien s'agir d'un mirage. En fin de journée d'ailleurs, leurs traces ont disparu et la route bifurque vers le Pic-de-Braise.


Le campement est monté à l'orée du désert, là où le sable laisse place à une végétation rabougrie et aux premiers arbres rachitiques. Jester ne tenant pas à dormir aux côtés du groupe, celui-ci s’éclipse rapidement. Plus tard le groupe subira l'attaque nocturne et insidieuse d'un monstrueux limon. Résistant au gaz soporifique censée camoufler son approche, puis à l'acide qu'il exsude le groupe terrasse le monstre. L'odeur est si atroce qu'il faut reprendre la route au plus vite.


La ville de pic de braise.


L'auberge accueillante


le cimetière aux tombes vides


Un avant gout d'hécatombe à l'auberge


La chapelle sanglante, gloire au 8ème masque, les morts mentent.
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MessagePosté le: Mer 30 Mar - 08:22 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant




Synopsys de la partie de vendredi dernier
  • Le temple des sacrifices (chapelle sanglante)
  • La route vers la montagne
  • La découverte des villageois "sous influence" qui creusent et creusent encore cette fichue montagne
  • Retrouvaille du garçonnet qui etait lui aussi sous l'emprise mysterieuse
  • L'entrée dans la mine
  • Descente dans la mine
  • Découverte des fils de toile coupant & acéré - bio mécanique
  • Élimination des mini-araignés à l'acide
  • Affrontement fuite face à l’araignée géante
  • Descente par la trappe ( et accessoirement déverrouillage de celle ci) pour fuir l'arachnide



Découverte des galeries plus profonde : 
  • Mini lac et sa pieuvre - aka un compagnon bien curieux...
  • Créatures luminescentes
  • "Cabine pilotage"
  • Passage piégé derrière une porte imposante.
  • Analyse du mécanisme et ouverture de la porte grâce à la "clé" trouvé dans le fond lac souterrain


       
  •  Passage du couloir piégé (élaboration plan / théorie + essais = 1h30...) 




  
          
 
 
Découverte des 3 portes
  • 1ere porte : salle des ordures (= petit temps de repos et de ressourçage)
  • 2 eme porte : Gardien mécanique géant aux 4 Bras
  • 3 eme porte : à découvrir...

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Mathieu
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MessagePosté le: Sam 9 Avr - 10:52 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

-Lucius rejoint les pèlerins.

-L'exploration se poursuit : la salle effondrée aux fleurs enivrantes est un cul de sac. La pièce circulaire et nimbée de lumière bleu rend fou Johan et Lucius après qu'ils aient touché quelques dispositifs lumineux. Leurs paroles sont difficiles à comprendre mais ils paraissent en bonne santé.


-Au fond du caveau se dresse un complexe d'une civilisation oubliée. Dérangé par l'arrivée du groupe, une entité s'éveille...grouillant sur le sol pour aller rejoindre une impressionnante armure de métal. Ce colosse de plusieurs mètres de haut s'anime et sa voix caverneuse sonne comme le carillon d'une église.


-Il s'agit de Beaurégale. Fou de rage, il se jette sur les pèlerins en les accusant des pires intentions. Impossible à raisonné, le combat s'engage contre le titan.


-Il faut toute la force, l'agilité et l’ingéniosité du groupe pour éviter de se faire broyer, écraser ou brûler pour ce demi-dieu en colère. Finalement, il est abattu avec l'aide d'un automate de métal que l'un des pèlerins a animé un peu plus tôt.


-Shayna entre alors en scène. Tandis que Beauregal agonise, on sent venir le temps des confessions. Mais certains pèlerins trop aveuglés par la rage ordonnent à l'automate de l'achever. Très en colère, Shayna pulvérise le robot avant de faire disparaître toute trace de Beauregal dans un geyser de flammes.


-Face aux demandes d'explications, Shayna refusera de se justifier. Le groupe est déjà très affaibli, le rapport de force ne joue clairement pas en leur faveur. On apprendra seulement que Sunco, le maître de Shayna, est en quelque sorte également le commanditaire du groupe, l'ayant habilement manipulé pour le pousser à investir l'antre de Beauregal et le terrasser. Les tentatives de retenir Shayna, par la ruse ou par la force, ne donneront rien de bien concluant. Celle-ci quitte les lieux avec dernière prédiction funeste pour les pèlerins, censés ne pas sortir du tombeau vivants.


-Après plusieurs heures de repos. Le groupe s’attelle à trouver un moyen de quitter les lieux. Si la moisson en Numénéras de toute sorte a été fructueuse, aucun ne donne de possibilité de sortir. Heureusement l'exploration de l'antre de Beauregal révèle plusieurs sorties possibles. Le groupe choisira la plus directe.


-Éjecté des entrailles de la montagne par un antique dispositif encore en état de fonctionner, le groupe s'en sortira avec quelques bleus avant de rejoindre la civilisation, libéré de l'emprise malfaisante du dieu endormi.
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MessagePosté le: Mer 20 Avr - 23:19 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

° Les recherches D'INDI Victorian °

Lieu : Bibliothèque de Legorash

Le lendemain de notre arrivée dans la capitale de la jungle Caécilienne, j'ai choisi accompagné de Jester de me renseigner dans la grande bibliothèque de la ville sur l'historique de la capitale, les rumeurs qui l'entourent et les récents évènements que nous avons pu observer durant notre escorte.

Dans un premier temps, nous nous sommes renseigné sur les créatures Nibovienne comme nous l'avait conseillé Shayna suite notre confrontation. Après quelques heures de recherche avec Jester, il sait avérer que ces étranges créatures sont en fait des ultraterrestres couramment nommé épouses Niboviennes. Créatures d'une grande beauté, les épouse Niboviennes on comme unique fonction de séduire les mâles humains tels que nos compagnons de pèlerinage dans le but de tomber enceinte. La grossesse de ces créatures ouvre une faille dimensionnelle à l'intérieur de son utérus donnant à un ultratereste l'accès à notre monde. La période de gestation, qui consiste en réalité en un réalignement des phases nécessaires à l'ouverture de la faille est tout à fait problématique. En effet ... la phase de gestation peut aller de dix minutes à 9 mois ... ce que nous avons pu constater au vu du ventre bien rond de cette épouse que nous avons escorté jusqu'à Legorash ! Qui est le père ... ça c'est une autre question que nous seront très vite ...

Pour cause ! Quand son rejeton naît, l'épouse Nibovienne le nourrit comme s'il s'agissait de son enfant, même si au vu des photographies de ces ouvrages que ce n'est pas le cas ... Pendant cette période, l'épouse protège son rejeton avec férocité et fait preuve d'une force effroyable et d'une résistance de toute épreuve. La jeune créature se développera rapidement et grandira avec une seule et unique obsession ... Traquer, Tuer son père ... dans le but d'être libre de parcourir notre monde comme bon lui semble. Il sera donc facile de savoir qui est le père ...

Dans un second temps, j'ai essayé de récolter des informations sur cette ville, son historique, etc.. il n'y a aucune trace écrite ... c'est un cul de sac. La seule chose qui est à noter est que la richesse de la ville tourne autour de cette île aux violettes pourpre. Qui comme nous le constaterons dans nos aventures est un champ de ces fleurs psychotropes que nous avons déjà croisées dans les ruines du pic de braise. Si petit détail important, la ville est longé par la Langueur qui est dans cette région très acide. Au point que les pluies et cette partie du fleuve son mortelle pour toute créature organique a cause d'une créature tentaculaire qui altère la composition de l'eau.

Enfin, lors de nos recherches Jester a trouvé un étrange ouvrage dans une langue qui nous est totalement inconnu, une section qui porte pour nom Sun Koh ... est ce un ouvrage sur le commanditaire de Shayna ou une simple coïncidence ? En tout cas Jester la dérobée afin que nous le fassions traduire par une personne plus agéri dans ce domaine ... Cependant durant notre conversation avec le bienfaiteur de la ville, celui-ci n'était pas ravi que nous abordions ce sujet et moins enclin de nous aider puisqu'il brulera une page que jester lui avait tendue ...
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MessagePosté le: Mer 20 Avr - 23:40 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

° Les recherches D'INDI Victorian °

Lieu : Bibliothèque D'Alexandria

Avant notre quête d'achat et de revente dans la ville d'Alexandria, je me suis hâté de me plonger dans les ouvrages de cette modeste ville dans le but de me renseigner sur les légendes de la région. Avant toute chose, nous nous dirigeons vers la jungle Caécilienne nommé plus simplement jungle de l'étoile au vu de sa forme et plus particulièrement dans la capitale de Legorash qui se situe à une des pointes ouest de la jungle.

Dans un des premiers ouvrages que j'ai parcouru, je suis tombé sur cette rumeur intrigante de l'homme prisonnier ...
En effet, de sombre rumeur persistante raconte le destin tragique d'un homme nommé Rorvic tenu prisonnier dans la jungle Caécilienne par son roi à l'intérieure du temple de Frogue que nulle carte ne situe. Ce prisonnier enchaîné dans le temple connaitrais l'endroit ou se trouve un grand trésor ainsi que d'innombrables secrets sur le passé de cette terre.


Cependant peu être notre chemin croisera la route d'une des sept pyramides ?
Ou croiserons nous ce petit village dans la région de Dessanedi empreint du mal bleu ?


- La suite dans Numénéra -   


    
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MessagePosté le: Lun 25 Avr - 20:27 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Ré écriture après avoir perdu tout son récit ... merci le forum ...
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° les recherches D'INDI Victorian °


Lieu : Bibliothèque d'Alexandria + Jungle Caécilienne




Durant notre périple dans la jungle Caécilienne à la recherche du temple de Frogue, nous avons ressenti des mouvements inhabituels dans la jungle. En effet, une femme en tunique ocre essayait temps bien que de mal de fuir trois hommes. A notre rencontre, la femme nous supplia de la protéger de ses hommes adorateur du "Vortex". Tout de suite, je pris intérieurement en grippe "le chef" de ses hommes qui me comparaient plus à une chose qu'à une humaine... une première depuis le début mon pèlerinage dans le neuvième monde. Dans cette situation confuse, nous avons suivi ses hommes vers leur lieu de "culte". À ce moment, j'eut une vision grotesque d'une secte d'une entité inconnue avec pour marionnettiste le présumé chef.


Après un rituel des fidèles du Vortex, leur chef activa en secret cette pierre vaguement pyramidale faisant croire à un miracle alors que celui-ci l'activait à l'aide d'un prisme triangulaire.
Durant l'ouverture de la porte, je me suis souvenu d'une légende lue dans les ouvrages de la bibliothèque d'Alexandria. En effet il est dit que dans les profondeurs de la jungle Caécilienne que sept appareils de forme vaguement pyramidale conçue d'après mes recherches dans un alliage extraterrestre, sont reliés aux origines même de la jungle. Ces appareils sont en fait des Numénéras d'un autre monde, et il est dit qu'en la présence des unes avec des autres par deux utilisateurs (ce qui implique deux individus), que les pyramides donnent un  étrange contrôle sur la nature même de la jungle. Chose que nous découvrons plus tard, lors de notre sortie de la pyramide sous une tempête de neige. D'après les derniers ouvrages sur cette légende, les pyramides ont été réunis il y a 400 ans de cela par une femme nommée Daiwesi mais à présent, et pour des raisons inconnues, les pyramides n'ont pour le moment pas encore été retrouvé jusqu'à ce jour...
Je pris donc la décision d'attaquer le chef de ce culte dans le but de récupérer la clé de la pyramide et de vérifier les fondements de ma théorie. Nous nous engageons donc dans un combat simpliste grâce à Jester.



Après quelques explications de la femme qui était en fuite sur le culte du Vortex, nous décidâmes de plonger dans les profondeurs de la pyramide. Après quelques heures de marche et en nous déplaçant de passerelle en passerelle, nous sommes tombé dans un piège protégeant la salle principale de la pyramide. Ce piège était composé d'une sphère qui électrocutait tout intrus qui souhaitait rentrer dans la salle. Après une première attaque, la sphère se fendit, je pris donc la décision d'essayer de la détruire à l'aide de mon canon à nanomachines récemment découvre durant mes recherches. Cette action mènera à un succès. En ouvrant la porte, nous sommes arrivé dans une salle luxuriante qui donnait accès à de nombreuses salles ou était emprisonner des hommes et une femme à une machine qui pompait leurs fluides vitaux. Après être tombé dans un petit piège pour aventurier trop curieux, nous nous sommes dirigé vers la plateforme qui menait à la dernière pièce de la pyramide ou devait se trouver trois menaces : une araignée de fer surnommée par le culte l'ange de fer, un homme et mon monstre non identifier malgré le bâton de clairvoyance que nous avais fourni Mr Dragogène.


Dès notre arrivée dans la salle, nous avons pu assister à une conversation du réel chef de la secte avec une créature étrange enfermée dans un Vortex de fluide vital. Nous avons pu tout de même intercepter quelques brides : cette créature souhaite se "matérialiser" dans notre monde tout comme son frère dans le but de prendre sa revanche et accessoirement envahir le neuvième monde. Durant cette conversation je n'ai pas perçue de façon nette le nom de la créature cependant je suis sur d'avoir entendu la mention de XXX Koh. Tout d'un coup, nous avons été repéré par l'ange de fer. Nous rentrons donc dans un combat acharné contre cette araignée et cet homme. Après une victoire dûment méritée, le vortex de la créature s’effondre ainsi qu'un main reptilienne dans un fluide transparent et visqueux.


Après des premiers soins, j'ai décidé de fouiller la salle en quête d'informations sur ce culte et cette entité. Par bonheur je suis tombé sur un Numénéra qui se révèle être un traducteur universelle une vraie pépite pour tout Nano. Cependant, l'appareil ne peut être utilisé qu'à trois reprises ... Je décidais donc de l'utiliser de façon astucieuse afin de traducteur le mystérieux ouvrage que nous avons trouvé avec Jester dans la bibliothèque d'Alexandria. Je porte à mes yeux la lentille mémorielle dans le but d'essayer d'apprendre et comprendre cette mystérieuse langue. Après trois utilisations je me rend compte que cet ouvrage est en Draconqiue tout comme les inscriptions sur l'arme de Sanders. Nous voilà avec une bonne piste. A côté j'essaye de reconstituer et reprogrammer l'ange de fer abattu par Sanders afin d'avoir un nouveau allié pour les périples qui nous attendent. Après plusieurs heures, nous avons eu la chance que je réussisse ma tâche !  

Après avoir mis hors de fonctionnement la machine nous commençons à libérer tous les prisonniers. Après une soirée de repos nous décidons de sortir de la pyramide, cependant à notre étonnement nous découvrons une jungle ravagée par une tempête de neige. RIP à l'homme que nous avions attaché et fait prisonnier à un des arbres de la jungle. Nous décidons donc de rebrousser chemin dans la pyramide afin de nous réunir et délibérer sur les actions a venir.



Devons-nous interroger les prisonniers dont le bandit que nous avions capturé et qui c'était enfui durant l'attaque du camp par Shayna, devrais-je me concentrer sur la lecture complète du livre, devons-nous nous focaliser sur notre mission principale à savoir la recherche du temple de Frogue ?




- La suite dans Numénéra -            

    
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Mathieu
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MessagePosté le: Ven 6 Mai - 10:16 (2016)    Sujet du message: [Récit] Numénéra Répondre en citant

Après avoir terrassé le prophète de Mon Koh au coeur de la pyramide et libéré les prisonniers, il est temps désormais de planifier la suite des événements.


Tandis que les survivants s'organisent et reprennent leurs forces, un ancien Glaive du nom de ..... est désigné par les pélerins pour en prendre le commandement et assurer la cohésion de ce groupe disparate venu des 4 coins du Beyond.


Alertés par des bruits étranges résonnant dans les couloirs de la pyramide, Jester et Johan remontent à la surface et  découvrent là où se dressaient quelques heures auparavant le jungle luxuriante Calcéenne, un désert glacé et escarpé sur lequel souffle un vent mordant.

Alors qu'ils s’apprêtent à rebrousser chemin, tous deux sont assaillis par d'immondes vers géants, tapis en embuscade sous la surface enneigée. Les deux amis sont vites submergés par les monstres voraces et rapides, malgré l'aide du reste du groupe le combat semble mal engagé.


Néanmoins le grabuge provoqué par la violence du combat a attiré l'attention de sauveteurs pour le moins inattendus. Une cavalerie incongrue fait soudainement irruption sur le champ de bataille, mettant en déroute les vers fouisseurs, ne laissant dans leur sillage que de longues traînées rouges dans la blancheur immaculée du paysage.


Les nouveaux arrivants ne se montrent dans un premier temps pas très amicaux. Ils sont nombreux et très bien armés, forçant les pèlerins mal en point à se soumettre rapidement. Il est d'abord difficile de s'entendre avec leur porte parole, une femme emmitouflée tel un bédouin dans ce désert de glace, tant la discussion parait hors de sens : accusations, rebels et résistants, empire du mal et autres divagations sans queue ni tête.
 Malgré le fait que les pèlerins, ayant soif d'établir la confiance, se présentent spontanément, leurs interlocuteurs n'en croient pas un mot et les accusent de mensonges. Argumentant que pelerins, numénéras et anciens savoirs ont disparus depuis longtemps, le ton entre les deux groupes continue de monter.


Dubitatifs, mais aussi rapidement en proie à un terrible doute, les pèlerins s'inquiète non seulement de savoir où ils se trouvent, mais aussi quant sont-ils ? Difficile de répondre à la deuxième question car il n'existe pas de calendrier sur numénéra, mais les pèlerins apprennent qu'ils se trouvent dans la région de l'horloge de Kala.


Après avoir argumenté pour s'assurer que les survivants de la pyramide ne serait pas inquiétés ou massacrés par ces rebelles surarmés, le groupe accepte de rencontrer le chef suprême de cette résistance : le seigneur de guerre Ozun. Il faudra quelques heures de chevauchée dans le blizzard pour regagner le camp de base des insurgés. Enfin recueillis au centre d'une vaste demeure, le groupe s'apprête à rencontrer l'énigmatique chef de la résistance.
EN CHANTIER
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:27 (2017)    Sujet du message: [Récit] Numénéra

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