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[Récit] Ydis

 
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Jerome
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MessagePosté le: Dim 13 Nov - 13:24 (2016)    Sujet du message: [Récit] Ydis Répondre en citant

- Cité de Fertegart - sud ouest de l'île d'Ydis - Château du Roi - Automne, une fin de matinée -

Certaines langues perfides racontent que le Roi Anemar Op'Fertegart n'a d'autre mérite que d'avoir hérité son royaume de son père. A 11h ce matin le Roi a déjà bu plus que de raison. La cinquantaine, gros et gras, il termine son gobelet d'eau de vie. Une servante passe alors dans la salle, il lui demande de le resservir. Elle le dévisage et ne s'exécute pas, il s'énerve alors. Il ne la reconnaît pas et pourtant elle lui semble familier... elle dit le servir depuis très très longtemps et alors qu'elle quitte la pièce elle se retourne sur le seuil de la porte et lui lance : "Vous avez des soucis dans l'Est du Royaume, il serait temps de vous en occuper". Devant un tel affront il appelle les gardes en faction devant la porte, ces derniers assurent que personne n'est passé par la porte depuis la Reine une heure plus tôt... le Roi se demande s'il a rêvé cette rencontre et regarde son gobelet vide.

Le Roi fait convoquer Gaar, son général, Fulmin, le Maître Druide de Fertegart, un homme grand et sec portant une toge, Septentius son Intendant. Il leur demande des nouvelles de l'Est et réalise que ses conseillers n'ont que peu d'information sur la situation à l'extrême bout du Royaume : on dit que l'armée du Puisant a franchit le fleuve Brenstein et attaqué son voisin du sud, la Seigneurie d'Orval.

Le Druide Fulmin interroge le Roi sur les raisons qui suscitent son intérêt soudain pour une querelle entre deux vassaux à l'extrême Est du royaume.
Le Roi indique que la servante aurait fait usage de Sorcellerie pour sortir de la pièce, mais Fulmin s'interroge sur le degré d'alcoolisation de son souverain...

Le Seigneur Gort Puisant est un homme sage et intelligent, surnommé Gort le Bon ou Gort le Sage. Son fils, Gavin, est également intelligent et marié. Leur famille est très ancienne, se transmettant de père en fils une épée très ancienne, gravée avec des runes druidiques anciennes qui assure à son porteur courage et vaillance.
Le Roi a du mal à croire que Gort ait pu envahir l'Orval il y a 6-8 jours (le temps pour que la nouvelle lui arrive), ce n'est pas un va t'en guerre.
Cette agression sans accord du Roi est une offense du vassal du Puisant à son Suzerain le Roi.

La seigneurie d'Orval est peu connue, elle est couverte de hautes falaises, de plateaux battus par les vents, elle n'a pas une valeur stratégique. Les Druides n'y sont pas les bienvenus, son seigneur a eu deux filles avec une sorcière nommée Eloyse, également prêtresse d'Azael, Déesse du Destin et du Crépuscule des Temps, cette dernière a quitté le Roi il y a sept ans car sa déesse l'a rappelait à elle, elle ne revient qu'une semaine par an à Falken et vit le reste du temps sur un îlot à l'Est perdu dans les brumes à proximité de la côte, où le Roi lui rend visite également une fois par an (il faut repérer depuis la côte une nappe de brouillard puis y aller avec une embarcation). Dans les veines de ces filles circulent le sang des Premiers Rois des Hommes, leurs corps contient une forte concentration d'arwen pur, ils ont le pouvoir de se régénérer et de soigner les autres, disposent d'une espérance de vie d'environ 200-250 ans, les deux fillettes sont très intelligentes pour leur âge mais ont un affect d'enfant.
Même si les troupes régulières de la cité de Falken sont équivalentes à celle du Puisant, l'Orval peut mobilier des combattants supplémentaires en appelant à l'aide les combattants des clans, il est d'autant plus surprenant que le Puisant ait pris le risque d'attaquer au sud. Personne n'est par ailleurs au courant d'une raison qui aurait pu justifier cette agression, ces deux seigneuries n'ont plus de griefs depuis des décennies. Ces deux seigneuries sont même complémentaires, le Nord produisant du fer et des produits manufacturés tandis que le Sud maîtrise la culture du sol (dont notamment une Eau de vie réputée). Emeryn Op'Orval, père de l'actuel seigneur d'Orval, avait pacifié les clans qui vivaient au Sud du Fleuve (clans du corbeau, du loup, de l'Ours, ...) et juré allégeance au Roi.

Le Roi, voulant des informations de premières mains, décide de l'envoi d'émissaires sur place pour vérifier les faits et essayer de calmer cette querelle, le Roi n'ayant pas intérêt à ce que ces deux seigneuries fusionnent pour éviter de voir naître un vassal assez puissant pour le renverser (et alors qu'il a déjà du souci à se faire suite à l'annexion de la maison Op'Boldur par la maison Op'Thorn il y a peu, annexion à laquelle le Roi n'a pour le moment pas réagi).
Il décide de constituer un groupe d'aventuriers pour cette tâche :
- Tarim, conseiller militaire en charge de vérifier les fortifications, homme musclé avec les cheveux courts, en tenue de voyage, ressemble plus à une brute qu'à un noble, avec une grande épée à deux mains dans dos. J'ai rencontré d'autres aventuriers comme lui, ils recherchent tous la gloire, l'honneur et la richesse. La préceptrice du palais lui confie deux parchemins avec le sceau du Roi intimant l'ordre à ses deux vassaux de cesser les hostilités et de rétablir les frontières décidées par le père du Roi de son vivant.
- Eldrik Op'Boldur, homme des chemins et fils batard du défunt seigneur Op'Boldur
- moi même, Harald le Druide.
Notre groupe s'enrichira finalement au jour du départ de Térence la Traqueuse, souhaitant elle aussi se rendre dans l'Est après y avoir perçu un mal grandissant (pas un simple vestige, pour le ressentir à une telle distance ça doit être très puissant).

Avant de quitter ma communauté à proximité de Fertegart j'enchante un anneau de Souffle (Puiss 7) et une tablette de Discrétion (Puiss 7) gravée sur une écorce de bois... ces objets enchantés nous seront certainement utile lors de notre périple.
Le voyage jusqu'aux terres de l'Est prend un semaine à cheval, même si compte tenu de la forêt une bonne partie du trajet se fait non plus sur les voies romaines mais à pieds avec la bride de nos monture à la main. Les forêts sont couvertes de teintes automnales jaunes & oranges, les sous-bois recouverts des feuilles mortes.

Nous arrivons au village de Grand Corbeau le soir à la nuit tombée. Peu avant le village j'entends des bruits de cris d'une foule en colère venant des bois à l'Est du village. J'aperçois des torches à travers le sous bois. Tamir et Eldrik décident de s'approcher pour comprendre la nature du rassemblement. Térence & moi les suivons à distance.
Une cinquantaine de villageois (principalement de vieux hommes, des femmes et des enfants) menée par une veille s'apprêtent à pendre un couple et leur fille sous l'accusation de trahison.
Devant cette vindicte populaire et pour éviter la pendaison d'innocents Tarim, Eldrik et moi essayons de raisonner la foule mais sans succès. Tarim coupe alors les cordes d'un coup d'épée. Quatre hommes se déchaînent alors sur lui avec leurs fourches et leurs gourdins, mais ils ne sont pas entraîner au combat... après en avoir mis quelque uns à terre nous arrivons à partir avec la femme vivante, sa fille, mais son mari est mort poignardé par un fou furieux pendant la rixe. Nous apprendrons par la suite que le mari de la femme se nommait Franck, que lui & sa femme était originaire du Puisant et établir à Orval comme commerçant depuis des années. L'attaque du Puisant a jeté le doute sur tous les ressortissants du Nord vivants au sud du fleuve, et plus généralement sur tous les étrangers comme nous. Les gens ont peur et veulent se venger de l'agression, ils veulent venger leurs maris & fils appelés en renfort par le seigneur d'Orval pour défendre la seigneurie.

La femme de Franck nous conte les évènements de ces derniers jours : les troupes du Puisant avec à leur tête le seigneur Gort Op'Puisant ont bien franchi le fleuve et attaquer les villages de la seigneurie d'Orval situés sur la rive sud du fleuve.
Un certain Isengrain, dirigeant une étude à Flaken, était le professeur de sa fille Emma. Il était proche du couple et pourrait peut-être nous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la région.

Je dissimule mon bâton druidique dans un arbre avant de poursuivre pour ne pas susciter de questions à l'approche de Falken.

Nous nous dirigeons vers Falken au nord et croisons un groupe d'une vingtaine de soldats descendants vers le Sud. Leurs armures sont sales, tâchées de boue et de sang séché, il s'agit de troupes régulières de la cité de Flaken. Leur officier, le capitaine Garlash, réquisitionne nos montures et nous apprend que le seigneur d'Orval est revenu à Flaken pour quelques jours avant de repartir rejoindre ses troupes dans les plaines du Nord ("la croisée des chemins"). Son armée d'environ 3000-3500 hommes a stoppé celle du Puisant d'environ 2000-2500 hommes et l'a repoussée jusqu'au fleuve. Lors d'une seconde offensive les troupes du Puisant ont dû repasser le fleuve, notamment grâce aux guerriers du clan du Loup à l'ouest qui a attaqué l'armée du Puisant par surprise sur son côté. Les deux ponts ont été détruits et chaque armée campe désormais sur ses positions. Les troupes d'Orval se contentent de défendre la frontière et n'ont pas pour ordre de contre-attaquer en passant le fleuve à l'aide de barges. Les plaines à la Croisée des chemins sont couvertes de centaines de morts, repère de nécrophages, de lynx et de rats. Compte tenu du conflit aucun civil n'est autorisé à circuler, il nous faudra un laisser-passer signé par le seigneur d'Orval pour pouvoir poursuivre notre périple plus au nord sans ennui.

Nous continuons donc notre chemin à pieds en quittant cette troupe de Falken, arrivant au lieu dit "La croisée des chemins", là de part et d'autre de la voie romaine des centaines de tentes sont éparpillées : le campement de l'armée d'Orval. Nous bifurquons à l'ouest direction la cité de Falken lorsque des cavaliers sortent des portes de la cité et arrivent sur nous au galop. Il n'y a aucun doute : tous les hommes de la seigneurie sont sur le pieds de guerre et la venue d'étrangers est suspecte.

Falken est bâtie sur une colline un peu allongée et aplatie, c'est une cité d'environ 4000 âmes, son mur d'enceinte est construit sur une base de 2 m de pierre rehaussé de rondins de bois de 6-7m de haut. Un chemin de ronde permet aux soldats de surveiller des douves remplies de piquets. Une quinzaine d'archers sont prêts à recevoir tout intrus se présentant aux portes de la cité. A l'intérieur de l'enceinte les maisons en bois sont espacées, le quartier où se dresse la place forte au sommet de la colline est pavé, le château est construit en pierre avec 2 donjons et un second mur d'enceinte.

Tarim & Eldrik vont rencontrer le seigneur d'Orval accompagné par des soldats de la cité.
Il y rencontrent Dame Jeanne, intendante du château, très jeune et au service du seigneur depuis quelques mois, et Elyse, à peine la trentaine, rondouillette mais jolie, préceptrice. Ils montent à l'étage pour rencontrer le Seigneur, ses traits sont tirés dû à la fatigue accumulée lors de cette semaine de campagne militaire et dû aux poids des années. Le Seigneur d'Orval a rencontré le Roi qu'une fois, pour lui son suzerain a toujours été absent si ce n'est au moment de prélever sa taxe... mais il reçoit avec respect les envoyés du Roi. Il y a un peu plus de deux semaines les espions d'Orval au Nord ont prévenu leur seigneur que l'armée du Puisant se préparait pour passer le fleuve. le Seigneur d'Orval n'y a pas cru et était alors occupé à rechercher sa fille cadette "Célia" qui avait été kidnappée une semaine auparavant. Mais l'armée a passée le fleuve et attaquer deux villages. Le Seigneur d'Orval a alors envoyé des messagers pour mobiliser les combattants des clans dans chaque village/hameau. Une fois son armée rassemblée il a marché vers l'armée du Puisant et après deux batailles a réussi à les refouler au delà du fleuve. Tout le nord de la seigneurie est désormais que ruine & désolation à l'exception du village du Clan du Loup à l'ouest.
Célia, la seconde fille du seigneur d'Orval (paraît 7 ans mais en a 20), avait été enlevé une semaine avant l'invasion lors d'une sortie avec sa sœur ainée (Yana, 30 ans mais en paraît 12) accompagnée d'une escorte de soldats. Elle s'était rendu à l'auberge à l'Est où de nombreux marchands viennent exposés leurs marchandises. Célia a été enlevée par des soldats portant des armures très anciennes, mais aucun chasseur ni chien n'a été capable de suivre leurs traces... comme s'ils s'étaient évaporés dans la brume. Orval n'est pas certain que le Puisant soit à l'origine de l'enlèvement car dans ce cas ils auraient utiliser Célia comme monnaie d'échange lors des batailles. Le seigneur a embauché un chasseur nommé Hiéronimus mais ce dernier et ces chiens n'ont pas pu suivre la piste. Eloise, la mère de Célia, est au courant de l'enlèvement mais n'a pas encore pu retrouver sa fille.
Eldrik et Tarim demande un laisser passer pour pouvoir circuler en Seigneurie d'Orval et l'obtienne des mains d'Elyse.
Le seigneur d'Orval repartira d'ici deux-trois jours pour rejoindre son armée en campagne.

Tarim et Eldrik vont voir Ilnus, le seul garde ayant survécu à l'attaque.
Ilnus est malade, il ne semble pas avoir d'arwen noir en lui donc l'origine de son mal ne semble pas être une malédiction, toutefois il est très faible même s'il n'a pas de blessures apparentes. C'est comme si les soldats qui l'avaient attaqués étaient des spectres que leurs lames avaient blessés son âme sans laisser de traces physiques sur le corps. Ni Yana avec son pouvoir d'apposition des mains ni Archibald, le maître soigneur de Falken n'ont su le guérir de ce mal. Archibald est à présent reparti sur le champs de bataille avec l'armée d'Orval.

Il nous raconte l'enlèvement : lui et l'escorte des filles s'était rendu à l'auberge du menhir, cette auberge se compose de plusieurs baraquements le long de la voie romaine. Elle dispose de petites pièces où les marchands viennent exposer leurs marchandises, avec des gardes privés de l'Auberge pour assurer la sécurité des transactions et des marchandises. Les deux fillettes voulaient rencontrer Georgio le marchand d'étoffes. Les gardes les ont laissées avec Georgio le temps d'aller boire une choppe dans la salle commune voisine. Célia et Yana se mettent à crier, Yana dit à sa sœur "Tu les sens ?" et elles se prennent dans les bras l'une de l'autre. Ilnus et les autres soldats pénètrent arme au poing dans la pièce... aucun danger apparent, Georgio est tout autant surpris et regarde les fillettes avec un regard surpris. Pas le temps de s'expliquer, la porte s'ouvre violemment et les quatre agresseurs rentrent pour engager le combat... les filles les avaient sentis arriver. Les fillettes courent dans l'escalier mais l'un des agresseurs attrape Yana, Ilnus frappe et tue son agresseur lui permettant de se défenestrer pour s'échapper. L'agresseur terrassé disparaît instantanément avec son armure (un spectre ?). Les assaillants la suive et essayent de l'attraper

Pendant que Tarim et Eldrik sont reçus au château, Térence & moi nous rendons à la taverne du Moineau : une auberge simple avec un grand foyer central et une estrade pour les bardes. Nous décidons de rendre visite à Isangrain. L'individu se révèle être sans intérêt pour notre quête, il ne nous apprend rien et semble même être un beau parleur. Il m'avertit que mon intérêt pour les sujets druidiques est mal perçu ici à cause de l'ancienne femme du Seigneur qui s'avère être une sorcière/prêtresse. En effet la légende connue par la plupart des érudits raconte que lorsque le Dieu noir fut battu par les hommes et précipité dans les entrailles de la Terre, les Druides conduisirent les hommes vers leur libération grâce à l'adoration des dieux anciens. Bien qu'avant que l'homme créa les dieux anciens, certaines légendes racontent que des femmes dotées d'arwen créèrent des déesses. Elles manquèrent d'imagination et les créèrent comme un mélange de Femme et de Dieu Noir. Certains hommes trouvèrent que les déesses ressemblaient trop au Dieu Noir. Les Druides organisèrent des cultes aux dieux anciens et les déesses tombèrent progressivement en désuétude. Les prêtresses disent que seules les déesses révélèrent aux hommes les secrets pour détruire le Dieu Noir. Selon elles les Dieux anciens seraient des imposteurs. Certaines sorcières se disent prêtresse de ces Déesses primaires et nourrissent une animosité envers les Druides. L'Ordre des Traqueurs n'a jamais eu une position claire quand aux sorcières : amies ou ennemies ?

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(à suivre le 19 Nov !)
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Questions / pistes / actions à réaliser :
> Pourquoi un détachement de Falken descend au sud alors que le conflit est au nord ? Est-ce juste une patrouille ou le seigneur d'Orval recherche t'il quelqu'un / quelque chose ? La vieille martre vivant en forêt ?
> Interroger Yana pour savoir ce que Célia & elle avaient senti approcher avant l'enlèvement : des spectres ?
> Y a t'il un risque que les morts des champs de bataille soient relevés par de l'arwen noir et qu'un mal tirant les ficelles de cette agression veuille juste se constituer une armée de morts-vivants ?
> Quel est le commanditaire de l'enlèvement de Célia ? Est-ce pour utiliser l'arwen pu de son corps pour un rituel noir tel un sacrifice ? Dans quel but ?
> Rencontrer Archibald le soigneur pour avoir son avis sur la nature des kidnappeurs ayant blessés Ilnus et les évènements dans la région ?
> Rencontrer la veille martre (= sorcière) qui vivrait dans la forêt pour savoir ce qu'elle sait ?
> Aller voir le lieu dit du Menhir à proximité de l'auberge au cas où ce serait un ancien lieu druidique / de prière.
> Trouver un moyen de passer le fleuve pour nous rendre en Puisant et comprendre qui tire les ficelles de cette attaque
> Rencontrer sur les recommandations de Fulmin les deux druides présents à la cité de Puisant : Isildryn le Maître Druide, puissant et intelligent, conseillé apprécié et influent auprès du seigneur Puisant, et Elevyn un jeune Druide depuis trois ans ?
> Qui étaient les soldats portant d'anciennes armures ayant enlevés Célia ? Etaient-ils aidés par un lanceur de sort pour s'évaporer dans la brume sans laisser de traces (comme mon principe de Discrétion) ?
> Etudier les runes druidiques sur l'épée de la famille Puisant : auraient-elles pu faire perdre la tête à Gort et le pousser à attaquer son voisin du sud ?
> Quelle est l'identité / la nature de l'apparition dans la salle de Fertegart invitant le Roi à se préocuper de la situation dans l'Est ?

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MessagePosté le: Dim 13 Nov - 13:24 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Tirion
archiliche

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Inscrit le: 26 Oct 2014
Messages: 223
Localisation: Kenyrow

MessagePosté le: Sam 19 Nov - 10:37 (2016)    Sujet du message: [Récit] Ydis Répondre en citant

Prélude
Le chemin du retour se fit sans trouble, à l’exception du capitaine de notre rafiot qui me dit avoir entendu
des rumeurs indiquant une attaque des Torn sur la famille Boldyr. Ces nouvelles inquiétantes n’était que le
prélude à des visions d’horreur, car à mon arrivée c’est une seigneurie Boldyr en ruine que je trouvais. Tous
les villages que j’avais l’habitude de traverser ont été brûlés et leurs habitants tentent de survivre caés
dans les forêts. C’est sur le bord d’une route, cueillant quelques plantes comestibles que je croisais une
vieille connaissance la veuve Barn, une cousine par ma mère. Son récit des événements me glaça le sang.
"Les Torn ont attaqué par surprise la seigneurie un beau matin, ils se sont jeter sur les villages les
uns après les autres en prenant soin de brûler les récoltes fraîchement ensilées. Le seigneur op Boldyr ne
pouvait pas attendre dans une forteresse dans ces conditions et en l’absence de son fils, il mena ses troupes
contre les Torn. Les batailles furent rudes et le vieux Torn fit des dégâts, mais les Torn continuaient à
saccager le pays Boldyr jour après jour attendant une erreur de leur adversaire... et l’erreur finit par venir
à force d’épuisement le seigneur Jorun op Boldyr est tombé. Le seigneur op Torn a alors fait un grand
discours, il avait à présent eu sa vengeance pour la vie de son fils Axel, lâchement assassiné par les Boldyr.
En l’absence de seigneur Boldyr, il prendrait le contrôle de la seigneurie jusqu’à nouvel ordre. Enfin personne
ne fut naïf, c’était une annexion.
Les jours suivant il assiégea la vieille forteresse Boldyr et s’empressa de voler les récoltes des villages
qui n’avaient pas encore brûlés pour les transférer en pays Torn. Finalement l’intendant de la forteresse se
rendit quand il était évident qu’il ne restait plus rien à sauver... C’était il y a une semaine. Maintenant, tu
me dis que Erych est mort ? Voilà une nouvelle qui enantera les Torn et qui renforcera significativement
leur contrôle sur la seigneurie. Les rêves de royautés des Torn dont nous nous sommes tant moqués par le
passé pourraient donc se réaliser...
Toi en tant que bâtard des Boldyr... Tu es aimé du peuple qui te connaît bien, tu pourrais faire quelque
ose... Mais méfie toi ! Les Torn ont installé des espions partout et si ils apprennent que tu es ici, ils
ne feront pas de détails, tu connais leur réputation. La muraille de la forteresse porte déjà suffisamment de
piques, tu devrais quitter la région."

La Cité Royale de Fertegarde
Je ne suivi le conseil de la veuve Barn qu’a moitié et quittait la région de manière anonyme en ne
laissant derrière moi que la rumeur de mon retour proain en terre Boldyr. Mes anciens compagnons de
route, Térence et Harald m’avaient indiqué qu’ils se rendaient dans la capitale royale Fertegarde pour faire
leur rapport à leurs ordres respectifs. Je décidais alors de les y suivre, la présence d’un seigneur trop
puissant pourrait peut-être effrayé le roi et je pourrais alors le convaincre d’organiser une expédition contre
les Torn. Dans le cas contraire, je pourrais peut-être retrouver mes anciens compagnons et arpenter les
routes en quête d’aventures et d’une mort honorable.
La taille de Fertegarde dépasse tous ce que j’aurais pu imaginer, les ruelles s’entremêle à l’infini, le bruit
y est incessant, les marteaux des forgerons, les cris des enfants et des marants le jour, des ivrognes la
nuit, c’est infernal. Quoiqu’il en soit je me suis présenté au âteau peu après mon arrivé, l’intendant à
pris mon nom et écouté mon histoire, j’ai pu voir le roi seulement quelques secondes le temps que je plie le
genoux et jure ma fidélité. Le moins qu’on puisse dire c’est que c’était primaire, le roi Anémar semble par
ailleurs fort gras et aviné et il semblait plus concentré sur la servante lui apportant une nouvelle bouteille
que sur mon serment... J’en viens à me demander si il est si puissant qu’on le dit ou alors si il cae bien
son jeu.

Une Mission Improbable
Voilà une dizaine de jours que je passe ici, la ville ne me convient vraiment pas et j’ai hâte de repartir.
Seul point positif, j’ai recroisé Térence en ville, elle semble aussi attendre de repartir au plus vite. Cette
période de repos me permet néanmoins de panser mes blessures, en particulier les brûlures que m’a infligé
le nécromancien, j’ai bien peur d’en garder la marque. Finalement la convocation de l’intendant Septencius est
venu, mais malheureusement pas pour aller s’occuper des Torn. Le roi s’inquiète d’une autre famille, les
Puysan, qui ont envahis la seigneurie d’Orval. Pourquoi eux plutôt que les Torn ? Apparemment, car le roi
à eu une apparition d’une femme fantôme dans ses quartiers lui demandant de s’en occuper... Les décisions
royales tiennent parfois à peu de oses on dirait.
Les ordres sont très clairs, le roi ne favorise aucun des deux camps dans ce conflit. Il souhaite que
chacun reste chez soit et surtout que personne ne devienne trop influant suite à la conquête de son voisin. Les
faiblesses du roi me sont à présent très claires, la survie de la couronne ne tient qu’à la taille fort réduite
de ses vassaux qui se détestent les uns les autres. Au sujet du pays Puysan, Septencius m’indique que le
seigneur se nomme Goort et est réputé pour sa sagesse, ce qui rend cette attaque particulièrement surprenante.
Goort est le descendant d’une famille ancienne qui détient une épée légendaire et siège à Wolfburn, dans une
forteresse pré-romaine protégeant le port. Son territoire est séparé de l’Orval par le Bransten, qui est un
territoire bien plus pauvre et aux traditions claniques, il n’a été pacifié que récemment par le père de l’actuel
seigneur. Les rumeurs les plus folles cours à son sujet, sa femme serait un démon et ces enfants seraient des
simplets. A vrai dire ces territoires sont fort éloignés et il est bien difficile d’avoir des informations fiables.
Quoiqu’il en soit l’intendant Septencius me fait un petit cadeau, un paremin de parenté, indiquant que je
suis cousin du seigneur Puysan. Ce lien est fort ténu et pourrait même être complètement inventé, mais si
ça peut me permettre de trouver des alliés pour refonder la seigneurie Boldyr, c’est toujours bon à prendre.

Voyage Vers le Pays Orval
Le petit groupe que nous formons pour nous rendre sur place comporte néanmoins un druide, ce qui me
fait soupçonner une affaire plus complexe qu’annoncer. Cette intuition se confirme le soir même lorsque mon
amie traqueuse, Térence, vient me trouver. Elle a ressenti une menace d’une nature inconnue vers l’est,
quelque ose de plus ancien et plus puissant qu’un vestige... C’est justement la direction du conflit vers
lequel je me dirige... Elle va donc nous accompagner, son épée sera bien utile dans cette histoire.
Le lendemain nous partons au levé du jour, le druide qui va nous accompagner est notre vieille connaissance
Harrald, le monde est petit ! ou peut être l’ordre des druides n’a pas tant d’aventuriers que ça à envoyer dans
des missions dangereuses. Un militaire complète notre groupe, Sir Tarym, il a l’air un peu perdu lorsque le
druide et la traqueuse discute des histoires d’Arwen. Je ne peux pas lui en vouloir, j’étais dans une situation
un peu similaire il n’y a pas si longtemps.
Après cinq jours de voyage, nous voilà arrivé en territoire Orval et approchant le village de Grand
Corbeau. Nous remarquons alors sur la droite de la route des lumières éloignées, comme si une foule se
déplaçait dans la forêt. Nous trouvons alors une foule furieuse sur le point de pendre une famille accusée
d’être des espions du nord. Notre chevalier se jette pour empêcher le lynage, je le soutiens comme je peux,
mais malheureusement l’homme de la famille se fait poignardé par l’un des villageois enragés. Nous arrivons
à sauver la femme et la petite fille, le futur ne s’annonce néanmoins pas rose pour elles. Lors de la mise
en place de notre camps pour la nuit, elles ne savent que dire, ce sont des marchands qui ont voyagé entre
les deux seigneuries depuis des années, rien n’annonçait cette guerre et les choses ont mal tournée très
rapidement. La femme du marchand nous indique une personne de confiance à Falken, l’érudit Isengrin, et au
petit matin nous devons nous séparer. Elles vont tenter leur chance vers le sud en s’éloignant le plus possible
de la zone de guerre, nous leur donnons un peu d’argent pour les aider.

Nouvelles du Front
Cette première rencontre nous fait penser que nous devrions nous rendre directement au nord pour voir
ce qu’il s’y passe. D’après la marchande, les troupes Puysannes ont été repoussées, ils nous faudrait savoir
jusqu’où rapidement. Nous prenons donc une route directe vers le nord, néanmoins après une demi-journée
nous rencontrons une petite troupe d’hommes d’armes qui réquisitionnent nos montures. Leur capitaine, Sir
Garla, nous donnent des nouvelles des combats, les Puysans sont repoussé de l’autre coté du fleuve et le
front semble stabilisé. Il part de son coté vers une mission au sud dont il ne souhaite pas dire plus.
Ces nouvelles nous font anger de plans et nous décidons de nous rendre en premier à la capitale du
seigneur Orval, Falken, où nous pourrons le trouver. Sur le emin nous croisons un camp de grande taille
au lieu dit de la croisé des chemins. Personne ne semble se soucier de nous tant que nous ne nous dirigeons
pas en direction du front et nous arrivons à Falken après une journée de voyage.
La capitale de l’Orval n’est pas l’impressionnante Fertegarde. C’est en fait une petite ville entourée d’une
palissade en bois. La seule fortification sérieuse est le fort du seigneur qui se trouve au sud de la ville,
dans la direction où nous arrivons. Un cavalier vient à notre rencontre et nous escorte jusqu’au âteau où
nous somme introduit auprès du seigneur après avoir rencontré Dame Jeanne l’intendante et Dame Élise la
gouvernante.
Le seigneur nous explique alors la situation militaire. Il a su grâce à des espions quelques jours en
avance que les Puysan rassemblaient leur armée. Il n’a jamais pensé que c’était pour l’attaquer, il ne voit
aucune raison pour cette agressivité. L’attaque initiale a fortement bénéficié de l’effet de surprise, mais après
avoir mobilisé les clans locaux, le seigneur à pu repousser l’ennemi au delà du Bransten et les deux ponts
principaux ont été détruit. Les Puysan continuent néanmoins des incursions répétés pour tenter de reprendre
pied de ce coté du fleuve et il faudra bientôt aux Orval passer la rivière pour mettre fin au conflit une
bonne fois pour toute. Malheureusement, les meilleures troupes de la seigneurie provenant du clan du Loup
considèrent avoir remplis leur tâche de vassaux en repoussant l’ennemi et ils ont fait savoir au seigneur
Emeryn op Orval qu’ils retournaient à leurs villages. Après notre rencontre avec un nécromancien nous nous
inquiétons d’un autre problème : le nombre de soldats gisant sans sépulture entre Falken et le Bransten. Le
seigneur estime qu’il y en a environ 2 000...

Anciens Lignages et Sorcières
Lorsque nous avons ensuite demandé au seigneur Emeryn si il avait été témoins de phénomènes surnaturels,
lui et ses hommes ont éclaté de rire. Il nous a alors conté l’histoire de sa femme et de ses filles, apparemment
connu dans toute la région. Il y a de nombreuses années Emeryn s’est marié à une femme prêtresse d’Azæl,
déesse du destin et du crépuscule nommée Éloïse, avec elle il a eu deux filles Llana et Sélia. Celles-ci ont
respectivement 30 et 20 ans mais en paraissent 12 et 7. Éloïse qui est reparti dans son temple il y a sept ans
avait prévenu son mari de tout cela, lui indiquant que leur descendance des premiers rois des hommes leur
donnerait une longévité exceptionnelle. Tout ceci s’est réalisé et les filles du seigneur sont particulièrement
exceptionnelles ne tombent jamais malade et se soignent de toutes blessures à une vitesse exceptionnelle. Il
semblerait même qu’elles aient régulièrement des prémonitions !
Enfin tout cela a été bouleversé il y a trois semaines lorsque Sélia a été enlevée par des hommes étranges
qui ont disparu dans la nature sans laisser la moindre trace. Le seigneur à employé l’un des meilleurs
chasseur local, Yeronimos, qui a depuis abandonné convaincu qu’il n’y avait aucune piste restante à suivre.
Nous lui indiquons que nous garderons un œil sur ce sujet tout en menant la mission que nous a confié le
roi de trouver une solution pacifique à ce conflit et de faire cesser l’agression des Puysan. Emeryn op Orval
est bien sceptique à ce sujet mais nous délivre allègrement un sauf conduit nous permettant de nous déplacer
sur sa seigneurie, y compris les zones de guerre.
À la sortie du château nous retrouvons Térence et Harald qui ont été rencontrer le sage Isengrin.
Celui-ci s’avère être un simple érudit qui éduque la population locale et en profite pour se faire passer pour
plus érudit qu’il ne l’est réellement. Térence, elle semble être une véritable érudite. Elle connaît l’histoire des
déesses et des sorcières qui parfois prétendent au titre de prêtresse d’une ancienne divinité. L’histoire telle que
conté par les druides indique que les sorcières et leur déesses n’avaient pas de position claire contre le dieu
noir et un usage discutable de l’Arwen. Les druides et les anciens dieux durent les supplanter pour réussir
à finalement vaincre le dieu noir. Les druides ont ensuite toujours combattu les sorcières et ont fini par en
éradiqué la plus grande part. Les sorcières néanmoins content une autre histoire, dans laquelle elles sont la
seule cause de la chute du dieu noir, pour la simple raison que l’ordre des druides n’existait pas encore à
cette époque. Lorsque l’ordre des druides à pris le dessus il aurait donc réécrit l’histoire...
Quoiqu’il en soit il est clair que les druides et sorcières ne s’entendent pas le moins du monde et il est
impossible de savoir qui a raison dans cette histoire. Néanmoins il semblerais que les sorcières sont d’une
tradition plus vieille encore que celle des druides et possèdent des pouvoirs très importants. Térence remarque
que malgré ces tensions et le fait que son ordre ait été créé par les druides, les traqueurs n’ont pas de
position officielle dans cette querelle et ne pourasse certainement pas les sorcières, indiquant une certaine
ambiguïté...

L’Enlèvement
Nous profitons de notre temps en ville pour visiter Ilnus un garde du seigneur qui a réussit à sauver
Llana lors de l’enlèvement de Sélia. Sans lui les kidnappeurs auraient certainement emporté les deux sœurs,
mais il semblerait qu’il ne soit pas sorti indemne de cet épisode et qu’il soit à présent à l’article de la mort.
À notre arrivée nous constatons en effet l’affaiblissement de cet homme d’arme qui parait comme un vieillard.
Son récit est des plus surprenant, alors que lui et quelques collègues se rendait à l’auberge du menhir, que
nous avons passé avant d’arriver à Falken, pour y rencontrer un marand d’étoffes d’Europe nommé Georgio.
Alors que les filles inspectaient les marchandises, elle furent prise soudainement d’une curieuse agitation.
Quatre hommes d’armes firent alors leur entrée dans l’auberge et dans la mêlée Sélia fut enlevé, de son coté
Ilnus à réussit à tuer l’une de ces créatures qui a tout bonnement disparu au moment de sa mort, tel une
sorte de fantôme. Le terme s’applique particulièrement bien, car lorsque la créature a frapper Ilnus de son
épée, celle-ci ne l’a pas blessé directement, mais Ilnus à ressenti jusqu’au fond de son être qu’il perdait sa
force vitale et depuis il est dans cet état précaire.
Le maître soigneur de l’armée d’Orval, Aribald a tenté tout ce qu’il pouvait mais n’a pu trouver aucune
solution. Malheureusement, c’est aussi le cas de notre druide qui ne trouve pas la moindre trace d’Arwen
de quelque sorte sur lui. Cette histoire est un puzzle pour nous tous, mais il semblerait que la blessure à
détruit une part de lui même qu’il ne peut apparemment retrouver.
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MessagePosté le: Mar 29 Nov - 19:59 (2016)    Sujet du message: [Récit] Ydis Répondre en citant

Résumé en pdf (inclus les deux séances et une carte).

http://www.sendspace.com/file/zlv43j
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MessagePosté le: Mer 28 Déc - 11:13 (2016)    Sujet du message: [Récit] Ydis Répondre en citant

Résumé de la troisième séance: http://www.sendspace.com/file/j9qjq0
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MessagePosté le: Sam 14 Jan - 16:26 (2017)    Sujet du message: [Récit] Ydis Répondre en citant

Le Résumé nouveau est arrivé voir nouvelle carte page 5, la dernière séance commence page 18.
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MessagePosté le: Sam 14 Jan - 16:46 (2017)    Sujet du message: [Récit] Ydis Répondre en citant

C'est de la balle ce résumé ! Il retrace vraiment bien tout ce que vous avez vécu, découvert et compris la dernière fois, et franchement j'espère que vous ferez aussi bien samedi prochain. RdV à 20 heures comme la dernière fois si ça convient à tous.

Et en guise de préparation cette fois-ci, en remplacement de la traditionnelle liste des pistes, je vous invite surtout à bien, bien aiguiser vos épées. Oui oui.

Ah j'oubliais:
"Ou alors, on dit au Druide de se jeter dans le vide depuis le haut de la tour, et je lui jette un sort qui ralentira sa chute... en tous cas pendant les 10 premiers mètres..."
Merci pour ce moment !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:51 (2017)    Sujet du message: [Récit] Ydis

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