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[Ecryme] La Bête humaine (Récit )

 
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Tirion
archiliche

Hors ligne

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MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 10:59 (2018)    Sujet du message: [Ecryme] La Bête humaine (Récit ) Répondre en citant

Chroniques de Bartolomeo Giovanni


Chaque matin, j'ouvrais les yeux sur mon grand appartement avec une nouvelle fille à mes côtés. Et chaque matin, je profitais de la lumière qu'offre le toit de mon immeuble, me rappelant que j'étais au sommet de la chaîne alimentaire de l'îlot. Dans un quartier comme Queen Island, les criminels sont les mieux lotis et bénéficient de nombreux avantages. Jusqu'au jour où ils finissent au bagne... Ce qui ne tarda pas à m'arriver, j'étais jeune et prétentieux et n'aurais pas dû m'aventurer sur Square Island. J'ai été repéré rapidement, les miliciens n'attendaient que mon passage à l'action pour me mettre la main dessus. Ça ne manqua pas et ces messieurs m'ont envoyés en cabane pendant 10 ans !

Le bagne se passa mieux que ce que je pensais et j'y trouvais vite ma place. Comme à l'extérieur, je fus embauché par un patron pour assurer diverses besognes impliquant des gros bras ou un poignard. J'ai cloué plus de gadjo durant ces 10 ans que ce que je peux compter, mais il faut bien faire ce qu'il faut pour survivre. Enfin, je croyais que je n'allais jamais sortir, les argousins ont la fâcheuse tendance à oublier les dates de libération à Tamise. Mais la chance m'a souri et une bande de lascars ont décidé que la manière la moins risquée de se débarrasser de moi (probablement pour trouer mon patron tranquillement) était de me faire libérer. Et voilà comment je me suis retrouvé un beau matin libre comme l'air et de retour en ville, prêt à démarrer une nouvelle carrière.

En tant que surineur, l'un des rôles les plus respectés et lucratif du bas monde, j'avais des tas d'opportunités dans mon quartier. Mais après avoir vu Square Island, je savais que ce n'était qu'un leurre et que je pouvais prétendre à bien plus. J'ai retrouvé l'un de mes anciens contact milicien, Merithz, un homme peu regardant sur les principes. Celui-ci a monté un petit bureau d'enquête et m'a accueillis les bras grands ouverts. La petite fortune que j'avais mis de côté pour acheter ma sortie du bagne n'y était pas pour rien et servie finalement à acheter une part dans ce qui est maintenant notre petite entreprise.

L'affaire qui changeât nos vies commença un matin très tôt, Merithz me réveillât pour aller enquêter sur le meurtre d'une famille entière de Hero Island, une sale affaire. En arrivant dans la rue, nous remarquions immédiatement un attroupement devant la maison des victimes. Il fallait être rapide et efficace... Malheureusement, notre équipe n'était pas la mieux huilée à l'époque et nous avons fini en fuyant la foule par les toits. Nous avons juste eu le temps de voir quelques éléments de la scène, les quatre membres de la famille semblent avoir été massacrés à l'aide d'une arme contondante et ils étaient couverts de légères traces d'Ecryme. L'homme a été décapité puis les cheveux arrachés, il portait aussi un étrange tatouage que nous avons récupéré, enfin il gardait un mousquet chez lui laissant penser qu'il n'était pas un simple citoyen.

Le clochard qui a découvert les corps étaient de son côté gardé en cellule par la milice, celui-ci nous apprit qu'un homme de grande taille et de forte stature était sortie de la maison après de nombreux cris. Il portait une cicatrice distinctive et ressemblait d'ailleurs fortement à un sans-abris du nom de Lelit. Néanmoins, celui là devrait être au bagne et était plutôt frêle. Notre clochard identifiait aussi le tatouage de la victime, c'est celui de l'organisation du "chauve", la principale organisation criminelle de Tamise. De mon côté, j'interrogeais le voisinage, l'appartenance de notre décapité au crime organisé était un secret de polichinelle et en conséquence les voisins ne parlaient pas beaucoup aux membres de la famille.

Ne pouvant récupérer plus d'informations sur place, nous avons interrogé les archivistes à propos de précédents crimes ayant été perpétrés dans des situations similaires. Ceux-ci nous ont amené à parler à deux miliciens ayant été récemment promus pour leur acte de bravoure : avoir survécu à ce qui semble avoir été la précédente agression de notre meurtrier. Si on en croit le récit des deux miliciens, l'homme a survécu à plusieurs décharges de mousquet et de matraque foudroyante. Ils ont finalement réussit à le mettre en fuite et finalement celui-ci aurait sauté dans l'Ecryme vers sa mort. Les traces d'Ecryme trouvées sur les victimes correspondent à notre affaire et indiquent un lien clair. Par contre, la réapparition de cet homme et le fait qu'il semble ne pas se soucier d'avoir de l'Ecryme sur les mains fit émerger des idées forts perturbantes dans mon esprit. Se pourrait-il que cet homme soit insensible à l'Ecryme et à toute douleur physique? À quel genre de créature avons-nous donc affaire? Et le plus important, sera-t-il sensible à mon poignard le moment venu?

Nous avons aussi été à la rencontre d'un collègue enquêteur connu pour avoir fait tomber des hommes du chauve dans le passé. Celui-ci est particulièrement étonné par notre affaire, selon lui personne n'ose habituellement se mettre sur la route du chauve, encore moins au point de s'attaquer directement à l'un de ses hommes. La réplique devrait être d'une grande violence ! Le nom de notre victime l'interpelle aussi, c'était son indicateur dans l'organisation, l'homme qui lui avait permis de faire tomber quelques lieutenants du chauve, une prouesse inégalée à ce jour. Enfin il nous raconte quelques-unes des rumeurs sur le chauve, celles-ci vont d'un chauve haut négoscient à un chauve qui n'existerait tout simplement pas et ne serait qu'un mythe... Mais lui est persuadé que le chauve existe bien et qu'il n'est certainement pas aussi hors d'atteinte que certains pourraient le penser.

Cela est probablement dur à croire, mais après une telle journée, notre plus grande surprise nous attendait devant nos bureaux. Une calèche de négoscient nous attendait tranquillement et c'est ce soir là que nous avons été informés sur un sujet si secret que je ne peux en dire plus ici, même après toutes ses années et tout ce qui a été rendu publique depuis.
_________________
Tirion
"D'or et de feu"
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MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 10:59 (2018)    Sujet du message: Publicité

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Jerome
Beholder

Hors ligne

Inscrit le: 28 Juin 2011
Messages: 1 026
Localisation: Longjumeau (91160)

MessagePosté le: Lun 5 Nov - 11:03 (2018)    Sujet du message: [Ecryme] La Bête humaine (Récit ) Répondre en citant

Chroniques de Alphonso di Napoli


L'homme qui descendit de cette calèche s'est présenté comme Johny Barnes, du cabinet Battle & Barnes, LE cabinet d'enquêteur de la négoscience. Après nous avoir fait signé un accord de confidentialité il nous apprend que son cabinet enquête sur le meurtre de Nathanaël de Savoie, fils du fondateur de la Compagnie de l'Horizon (une des compagnies de dirigeables). Le 3 Mars dernier lui, sa famille et ses 8 gardes du corps ont été attaqué par l'agresseur que nous recherchons également, sans que les mousquets ni les fusils à répétition ne parviennent à les protéger. Mr Barnes nous indique qu'un témoin de la scène aurait survécu, un certain Guido, il vivrait en dehors de Tamise sur la Traverse Brisée. Une précédente équipe de 3 enquêteurs y a déjà été envoyée mais n'est jamais revenue.

Tandis que Bartoloméo se rend sur la Traverse Brisée pour essayer de localiser Guido, moi et Meritz rendons visite à la veule Galène. Nous apprenons que son mari était pilote de bord à bord de la Compagnie du Soleil Levant (dirigeable) et avait participé en Janvier dernier à une expédition pour le compte du Directeur Mr Parse, suite à laquelle il avait reçu une promotion et une forte prime. Lors de cette expédition lui, John Slade (patron de la compagnie de mercenaire du même nom) et 8 hommes de bord s'étaient rendus sur un ilot, seul Cédric Galène et John Slade était descendu et remonté à bord avec un objet tenant dans les mains. La seule personne au courant de cette histoire en dehors des hommes de l'expédition était un journaliste de l'Engrenage, Pierrick de John, ayant insisté pour s'entretenir avec Cédric au sujet d'un papier sur la possible faillite prochaine de la Compagnie du Soleil Levant.


Nous rendons visite à De John dans les bureaux de l'Engrenage ce qui nous vaudra une filature par la Tamipo, la police de Tamise traquant les citoyens nuisant à l'Ordre publique...


Mes collègues enquêteurs se rendent au bagne où ils rencontrent Stanislas de Neuville, le Directeur, ils rencontrent John LELI qui semble donc toujours être prisonnier... contrairement à ce que Teddy le SDF nous avait dit... encore aujourd'hui je ne sais pas s'il s'agit d'une coïncidence car l'agresseur et Leli partage une même cicatrice ou si c'est bien LELI qui est dehors et un autre individu qui aurait pris sa place au bagne... enfin peu importe, il nous faut retrouver & arrêter celui qui se ballade à Tamize en écrasant la tête de ses victimes.



Le 17 Mars c'est Henry Loop qui a son tour est assassiné, toujours selon le même mode opératoire.
Les meurtres de Bépé Alonso et de Henry Loop semblenttous deux liés à une vengeance du Chauve par rapport à la trahison & la condamnation survenues il y a un an pour le meurtre des RATS... ce que je ne m'explique pas c'est pourquoi maintenant ? Qui aurait parlé récemment...

Nous fouillons ses bureaux et trouvons un indice : il semble qu'il est gravé récemment sur son bureau avec une aiguille les lettres "SOL", nous pensons évidemment à la Compagnie du Soleil Levant... se savait-il menacé et voulait-il laisser à d'autres une piste...


J'irai jusqu'au Bagne rencontré Horouk, l'un des deux survivants du groupe des 5 hommes du Chauve encore au bagne, il sera peu locace sur le Chauve mais très content d'apprendre pour la mort de Bépé.


Steeve et Bartoloméo retournent à l'Eglise de la Bête sur la Traverse Brisée et reviennent non sans mal avec Guido... mais ils ont changé depuis leur retour (je laisse le soin à Steeve d'évoquer lors de notre prochaine rencontre ce qui s'est passé devant la Bête)
En intérogeant Guido nous apprenons que lors de l'attaque une balle a touché notre agresseur et que alors une tige en métal a été éjectée de son corps et s'est plantée dans un mur non loin de Guido, qui la prit avant de s'enfuir. Steeve retourne une nouvelle fois à la Traverse Brisée et ramène l'objet : la tige est dans un alliage rare et ancien, d'une finition parfaite comme nos meilleurs artisans ne sauraient plus reproduire, un contact court avec l'Ecryme ne semble pas endommager l'objet, alors qu'un contact prolongé de plusieurs minutes semble tout juste éroder ses arrêtes. Une gravure "ETS BIEL" nous met sur la piste des Etablissements BIEL, une entreprise du siècle dernier.



Mes compagnons retournent voir John Slade, cette fois ci de bon matin, ce qui s'avère être une bonne décision car ils le cueillent au réveil sans s'attirer d'histoire avec la bande de brutes qui occupent habituellement les coursives de Queen Island. Il accepte contre rémunération de leur raconter l'expédition de la Compagnie du Soleil Levant : en arrivant sur l'ilot lui et Galène se sont rendus dans une caverne, on pris sur un squeulette un boule de métal d'environ 20 cm de diamètre, très lourde, ouverte en partie et révélant un mécanisme d'une précision jamais vue... en fait nous l'apprendrons plus tard un moteur à écryme pour mécanoïde, lui aussi marqué du sigle des Etablissements BIEL.


Comme nos pistes semblent à présent nous conduire vers ces établissements BIEL nous nous rendons au Musée BIEL sur Héro Island. Son guide, Stéphan Smith, nous explique qu'au siècle dernier des créatures sortaient régulièrement de l'Ecryme, on les appelait des Dévoreurs, ils attaquaient à vue les citoyens de Tamise. Un certain Jérôme BIEL mit alors au point des mécano gardiens, créatures de métal animées par des cerveaux humains et par des accumulateurs de foudre, dotées d'une force supérieure, capables de combattre ses dévoreurs et même une fois gobés à l'intérieur de les éventrer faute de pouvoir être digérés. Ces monstres me rappellent la description du squellette de la Bête que nous a fait Bartoloméo lors de sa première expédition sur la Traverse Brisée. Leurs seuls points faibles semblent être leur moteur (une boule protégée au ventre) et leur accumulateur de foudre derrière la nuque. Nous apprenons aussi que le 12 Mars dernier les deux derniers mécano gardiens du musée ont été dérobés, à priori avec la complicité du petit fils de Jérôme BIEL  qui a disparu depuis, nous savons que l'homme les ayant récupérer est l'illustre professeur Amanthelli de la faculté de Soignerie.


Il va donc falloir retrouver ce professeur, arrêter ces deux mécano gardiens (s'ils sont toujours en état de marche) et accessoirement comprendre le lien entre ce professeur, la compagnie du Soleil Levant et Le Chauve...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:52 (2018)    Sujet du message: [Ecryme] La Bête humaine (Récit )

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